Bureau désert ce soir d’été. Néons grésillent faiblement. J’ajuste mon tailleur strict, jupe crayon qui moule mes cuisses. Ambitieuse dehors, salope dedans. Tanguy, mon mari collègue, m’a fait signe. ‘Va chez Bernard, raconte-moi tout.’ Son bureau adjacent, cloison fine. Risque total. Collez qui traînent, imprimante qui tousse en fond. Adrénaline pure.
Didier, le copain de Bernard, dort dans une salle attenante. On a diné tous les quatre. Champagne bu, allusions glissées. Mais Didier coincé, pas mordant. Tanguy et moi, corrects en surface. Moi, je bouillonne. Je traverse le couloir sombre. Porte de Bernard entrouverte. J’entre sans frapper. Verrouille en hâte. Clic métallique. Obscurité quasi totale. Odeur de papier et sueur.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Je m’approche. Tâte le canapé-lit d’appoint. Jambe douce sous mes doigts. Respiration calme. Monte la cuisse. Fente rasée, déjà moite. ‘Betty ?’ ‘Oui, Bernard. Surprise.’ Il se love contre moi. ‘Tanguy sait ?’ ‘Il m’envoie. Il écoute par la cloison.’ Excitation décuple. Baisers voraces. Langues s’emmêlent. Mains partout. Sa queue durcit contre ma cuisse.
Bureau étouffé comme une tente. Sons amplifiés. Elle prend feu. ‘J’ai envie de te sucer.’ Voix normale, pour qu’il entende. ‘Oh oui, Betty, suce-moi fort.’ Lèvres douces sur mon gland. Branle experte. ‘Ta bouche est un régal.’ Imagine Tanguy, bite en main, l’œil au trou.
Je grimpe sur lui. 69 torride. Sa langue fouille ma fente. ‘Lèche mon abricot, salaud.’ Clito mordillé. ‘Oui, suce ma queue à fond.’ Doigts dans son trou. Elle gémit. ‘Encule-moi après.’ Levrette sur le bureau. Cul cambré. Quatre doigts en chatte trempée. ‘Branle-moi, jouis !’ Orgasme violent. Cris étouffés. Colle qui goutte.
L’Explosion : Baise sauvage sans limites
Il glisse en moi. ‘Baise ma chatte de salope.’ Croix pour la chaleur. Seins malaxés. Je me branle le clito. ‘Garce vicieuse.’ Deuxième jouissance. Soixante-neuf encore. Gorge profonde. ‘Encule-moi maintenant !’ Langue sur anus. Doigts dedans. ‘Vas-y, défonce mon cul.’ Gland pousse. Glisse facile. ‘Que c’est bon, remplis-moi.’ Je m’encule seule. Orgasme final. Il gicle profond. On s’effondre, emboîtés.
‘Tu m’as ravie. Tanguy va me reprendre dans ton sperme.’ Je sors culotte mouillée. Baiser furtif. Porte claque doucement. Chez Tanguy, halètements. Il m’encule vite, son sperme à lui.
La Disparition : Matin. Café avalé sans un mot. Culotte dentelle blanche sous tailleur. Nus sinon, vibe naturiste cachée. Douches communes. Rasés, propres. Retour bureaux. Tanguy m’appelle. ‘Entre, Bernard.’ Je suis à genoux sur coussin, mains liées dos, yeux bandés. Sa queue en bouche. Bernard et Didier entrent. Surprise. Turgide.
À tour de rôle. Suces énergiques. ‘Cochonne, salope.’ Caresses furtives derrière. Culotte écartée. Doigt en fente. Bernard me pénètre. Secousses. Didier suit. Jouissances en chaîne. Bouche remplie, chatte inondée. Bandeau ôté. Sourire complice. Café réparateur. Tailleur lissé. Masque pro repris. Réunion 10h. Comme si rien. Risque vécu, appétit calmé. Temporairement.