J’arrive à la mairie à 13h pile, le cœur battant. La porte grince légèrement en s’ouvrant. Dedans, l’odeur de papier et de café froid. Justine est déjà là, agenouillée sous le bureau du Maire, sa voix nunuche qui rigole. ‘Prends garde à tes genoux !’ je lâche au téléphone tout à l’heure. Maintenant, je les vois. Lui, le Maire, pantalon baissé, son sexe raide dans sa bouche. Elle rote un peu, essuie ses lèvres. Ils sursautent en me voyant. ‘Christine ! T’es en avance.’ Je souris, maligne. Mon tailleur strict colle à ma peau moite. La journée a été chaude, mes seins lourds pèsent sous le tissu. Je sens l’adrénaline monter. Le risque d’être surprise par un collègue, c’est mon poison. ‘Justine, file. J’ai à discuter avec le Maire.’ Elle obtempère, rouge, genoux rougis. La porte claque derrière elle. Verrouillée en hâte, clic sec. Le néon bourdonne au-dessus, lumière crue sur son visage surpris. Je m’approche, hanches ondulantes. ‘Tu voulais me voir ?’ Il bafouille, mais ses yeux dévorent mon décolleté. Je défais un bouton, lentement. Mes tétons pointent déjà. Tension électrique. Ses mains tremblent sur son bureau. L’imprimante crache un feuillet, bruit strident qui nous fait sursauter. Je ris, basse. ‘Ferme-la.’ Je pose ma main sur sa braguette, encore dure. Il gémit. Le bureau tremble sous mes fesses quand je m’assois dessus, jambes écartées. Ma jupe remonte, culotte trempée. ‘Baise-moi, Maire. Ici. Maintenant.’
Il ne résiste pas. Me plaque contre les archives, étagères remplies de dossiers poussiéreux. Sa bouche sur mes seins, mordille mes tétons durcis. ‘Salope de secrétaire.’ Je gémis, ‘Plus fort, enfoiré.’ Il déchire ma culotte, bruit de tissu qui craque. Ses doigts fouillent ma fente, mouillée à en couler sur le sol carrelé. Clapotis discret. Je l’empoigne, sa verge épaisse, veines gonflées. ‘Putain, t’es une fontaine.’ Je le guide en moi, d’un coup sec. Il s’enfonce, brutal, jusqu’aux couilles. Mes parois serrent, brûlantes. Le bureau vibre sous les coups de reins, dossiers tombent, flutter de papiers. ‘Cris pas, on va nous entendre.’ Mais je hurle, étouffé dans son cou. Sueur qui dégouline entre mes seins, moiteur poisseuse sous les néons blancs. Il me retourne, face au mur. Fesses offertes, cambrée. ‘Ton cul est fait pour ça.’ Sa langue lèche ma raie, puis il crache, pousse son gland contre mon anus vierge de bites. ‘Non… oui !’ Douleur exquise, il force, centimètre par centimètre. Je mords mon poing, larmes aux yeux. Pleine, déchirée. Il pilonne, sadique. Mes ongles griffent le bois. ‘Jouis, pute !’ Flash d’orgasme, je gicle sur ses cuisses, spasmes violents. Il rugit, inonde mon cul de sperme chaud, épais. Ruisselle sur mes jambes. Odeur âcre, mélange de sueur et de foutre. On halète, corps collés, glissants.
L’Approche : tension électrique au bureau
Retour au calme. Il se retire, pop humide. Je ramasse ma culotte déchirée, la fourre dans ma poche. Essuie ma raie avec un mouchoir, vite fait. Il remonte son pantalon, zip qui coince. ‘C’était… dingue.’ Je ricane, reboutonne mon tailleur. Miroir du placard : cheveux en bataille, lèvres gonflées, mais regard sérieux. Masque de pro. ‘Ferme la porte en sortant.’ Je lisse ma jupe, ouvre le verrou. Justine frappe déjà. ‘Tout va bien ?’ Sourire impeccable. ‘Parfait. Au boulot.’ Je m’assois à mon bureau, jambes tremblantes encore. L’imprimante reprend son chant, néons froids. Personne ne se doute. Mon secret, intact. Adrénaline redescend, mais chatouille au cul me rappelle tout. Femme ambitieuse dehors, chienne dedans.