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Baiser Brutal dans mon Bureau : l’Adrénaline d’une Femme Active

Ce mardi soir d’avril, le soleil couchant filtre par les stores du bureau. Ma petite chambre-bureau, coincée entre la cuisine et le jardin, croule sous les factures de la boutique. PC planté, compta en péril. J’appelle Antoine, mon pote fidèle. Tailleur noir cintré, jupe crayon fendue, chemisier blanc tendu sur mes seins. Cheveux bruns en cascade, regard intense. Sous cette armure pro, mon appétit sexuel bouillonne. Julien en voyage, enfants absents. Parfait timing.

La sonnette grince. ‘Entre !’ Il débarque, sacoche en main. Bise sur le palier, son odeur d’homme après le boulot m’enivre déjà. Dans le bureau, l’ordi noir sur la table. Il s’installe, branche son CD. Je fais mine de filer en cuisine. ‘Prépare le dîner ?’ Mais mes yeux accrochent ses épaules larges. Fesses serrées dans son jean quand il se penche. Le virus traque, clavier qui cliquette. Je reviens souvent, prétexte anxieux. ‘Ça va ?’ Mon genou frôle sa cuisse. Tension monte. Lampe néon bourdonne au-dessus, imprimante en veille ronronne doucement. Risque de collègue de la boutique qui appelle ? Non, fermé. Mais l’idée m’excite.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Il redémarre l’écran. ‘C’est bon !’ Triomphant. Je m’assois sur le bord de la table, jupe qui remonte. Jambes croisées, dentelle de soutif qui pointe. ‘T’es génial, Antoine.’ Bise sur la joue, lèvres qui s’attardent. Son regard descend sur mes cuisses. Je décroise, recroise. ‘Julien absent, Carole aussi… Drôle de coïncidence.’ Sourire complice. Ma main effleure son bras. Il rougit. Le bureau sent le papier et mon parfum entêtant. Porte entrouverte sur le jardin vide. Cœur qui cogne. Je décide : transgresser. Ici, maintenant. Briser le cadre pro.

Ses doigts hésitent sur le clavier. Je verrouille la porte d’un clic sec. ‘On fête ça ?’ Je déboutonne le haut de mon chemisier. Tétons durs sous la dentelle. Il se lève, souffle court. ‘Nath…’ Mes lèvres écrasent les siennes. Langues qui s’emmêlent, voraces. Mains sur son torse, je le plaque contre la table. ‘Baise-moi, Antoine. Vengeons-les.’

La Disparition : Masque de Femme Sérieuse

Je plaque ma bouche sur la sienne, langue invasive. Il gémit, mains sur mes hanches. Jupe relevée d’un coup, culotte arrachée. Table qui grince sous mon poids. Il sort sa queue dure, veinée. ‘Putain, t’es trempée.’ Doigts en moi, je couine. Imprimante vibre, néon clignote. Risque fou : un bruit dehors ? Adrénaline pure. Je l’attire, guide sa bite. Pénétration brutale, table qui tremble. ‘Enfonce-toi !’ Cris rauques. Il pilonne, savage. Sueur coule, moiteur sous néons froids. Mes ongles dans son dos, seins libérés, tétons pincés. ‘Plus fort, salaud !’ Bouche sur mon cou, il mord. Cyprine gicle, bureau glissant. Va-et-vient frénétiques, claquements de chair. Orgasme monte, je hurle dans sa main. Il explose en moi, sperme chaud.

Halètements. Il se retire, bite luisante. Je descends de la table, papiers froissés, traces humides. Culotte en boule dans la corbeille. Je lisse ma jupe, reboutonne chemisier. Miroir : joues roses, lèvres gonflées. Masque pro repris. ‘Apéro au salon ?’ Sourire innocent. Il zippe, éberlué. Porte déverrouillée. Comme si rien. Compta sauvée, désir assouvi. Demain, boutique ouverte, tailleur impeccable. Secret enfoui.

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