Le bureau bourdonne encore. 18h passées. Mes collègues rangent leurs affaires, l’imprimante crache ses dernières feuilles dans un ronronnement agaçant. Je suis Rose, 47 ans, tailleur strict gris perle, jupe crayon fendue haut, chemisier blanc tendu sur mes seins fermes. Rien dessous. Crossfit et running sculptent mon 1m58 en missile sexy. Mon regard croise celui de Marc, le nouveau consultant. 40 ans, costard impeccable, yeux affamés. Il mate mon décolleté depuis le début de la réunion. Mes cuisses se frottent sous la table, ma chatte déjà humide imagine le risque. Les néons clignotent faiblement. La salle de réunion est vide, porte entrouverte. Je décide. Transgresser. Le transformer en terrain de chasse.
Je l’appelle d’un geste discret. ‘Marc, un mot sur le rapport ?’ Il entre, sourire en coin. Je verrouille la porte d’un clic sec, mais pas à fond – l’adrénaline du ‘presque’. Le bruit des chaises qui raclent au loin. Je m’adosse au bureau, croise les jambes lentement. Ma jupe remonte, dévoile le haut de mes bas noirs, ma peau nue. ‘Tu bandes depuis tout à l’heure, hein ?’ Il avale sa salive, s’approche. Ses mains tremblent sur mes hanches. Je défais un bouton de chemisier, mes tétons pointent sous le tissu fin. ‘Touche.’ Il palpe mes seins, grogne. Ma main descend sur sa braguette, dur comme fer. Le cœur bat. Un collègue passe dans le couloir, voix étouffée. Je mords ma lèvre, ouvre mes cuisses. ‘Regarde-moi bien.’ Il glisse une main sous ma jupe, trouve mon sexe lisse, trempé. ‘Putain, Rose, t’es une salope en tailleur.’ Je ris bas, l’attire contre moi.
L’Approche
Explosion. Je le plaque sur la table, papiers volent. Zip de sa ceinture, sa queue jaillit, veinée, prête. Je m’agenouille, suce goulûment. Glouglou de ma gorge, salive coule sur mes mentons. ‘Avale-moi, Rose.’ Il empoigne mes cheveux. Bruit d’ascenseur au loin. Je me relève, jupe relevée, cul offert. ‘Baise-moi fort.’ Il s’enfonce d’un coup, claques de chair contre chair. Mes seins ballotent, sortis du chemisier. ‘T’es ma chienne de bureau.’ Je gémis, ‘Plus profond, risque-toi.’ La porte tremble sous un coup de vent ? Non, son bassin qui tape. Moiteur sous les néons froids, sueur perle sur nos peaux. Je me cambre, clito gonflé, frotte contre le bois. Il me retourne, me soulève sur le bureau. Jambes écartées, bas déchirés. Il pilonne, capote oubliée dans la fièvre. ‘Je vais jouir en toi.’ ‘Fais, marque-moi.’ Orgasme me secoue, spasmes violents, chatte qui serre. Il explose, sperme chaud gicle sur mon ventre. Halètements, odeurs de sexe brut imprègnent la pièce.
Retour au calme. Je descends du bureau, jambes flageolantes. Jus coule le long de mes cuisses. Kleenex vite fait, essuie le désastre. Chemisier reboutonné, jupe lissée. Marc se rhabille en panique, sourire complice. ‘C’était dingue.’ ‘Chut, pro maintenant.’ Je vérifie le miroir : rouge à lèvres refait, yeux bleus pétillants, tailleur impeccable. Masque de femme sérieuse. Déverrouille la porte, bruit sec. Colleague passe, ‘Bonne soirée Rose !’ ‘Toi aussi.’ Sourire pro. Bureau vide, imprimante silencieuse. Je sors, talons claquent, chatte encore palpitante. Demain, même jeu ? L’adrénaline pulse. Femme active, appétit intact.