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Sexe sauvage au bureau : mon lâcher-prise torride avec Laurent

Fin des années 90. Mon bureau au troisième étage du centre commercial. Vue sur la cafeteria en bas, là où j’ai débriefé Isabelle sur sa rupture avec Laurent. Imprimante laser qui tousse son papier chaud. Ordinateur cathodique qui ronronne. Je suis Laura, la brune ambitieuse en tailleur strict gris perle. Quarante balais passés, mariée à Jean-Pierre le plan-plan. Mais sous la jupe crayon, mon appétit bouillonne.

Laurent frappe à la porte vitrée. Cheveux courts, polo de tennis tendu sur ses pecs. Il entre, sourire en coin. ‘Besoin de conseils pro pour mes impôts, Laura ?’ Mensonge. On sait tous les deux pourquoi il est là. Isabelle l’a saoulé, il veut en causer. Je verrouille la porte d’un clic sec. Le pêne s’enclenche comme un starter de course. Mes cuisses serrées frémissent déjà.

L’Approche : tension au bureau

Il s’assoit face à mon bureau. Jambes écartées. Je croise les miennes, la soie du bas résille glisse sur ma peau. ‘Parle-moi de ta crise avec Isa.’ Ses yeux descendent sur mon décolleté. Blouse blanche tendue sur mes seins lourds. Le néon grésille au-dessus, baignant nos visages d’une lueur froide. Air conditionné qui murmure. Odeur de café froid et d’encre.

Je me lève. Tourne autour du bureau. Mes talons claquent sur le lino usé. Je pose ma main sur son épaule. Muscle ferme. ‘T’es tendu, Laurent.’ Il pivote. Regard fiévreux. Ma jupe remonte un peu. Il attrape mon poignet. Traîne-moi sur ses genoux. ‘Laura, t’es pas comme elle.’ Sa voix rauque. Bite déjà dure contre ma fesse. Adrénaline. Un collègue passe dehors, ombre furtive.

Ses lèvres sur mon cou. Mordille. Je gémis bas. ‘Chut. Risque.’ Mais j’écarte les cuisses. Sa main remonte ma jupe. Doigts calleux de tennisman effleurent ma culotte trempée. Cyprine qui coule. ‘Putain, t’es prête.’ Je défais sa braguette. Zip qui s’ouvre net. Sa queue jaillit, veinée, épaisse. Fin 90s, pas de capote sous la main. Tant pis, on s’en fout.

L’Explosion : baise sans retenue

Je me soulève. Impale ma chatte sur lui d’un coup sec. Eau chaude jaillit en moi. Bureau qui grince sous nos assauts. Il me plaque contre le meuble. Papiers volent. Imprimante s’arrête net, comme choquée. Néons bourdonnent plus fort. Mes ongles dans son dos. ‘Baise-moi fort, Laurent !’ Il cogne, sauvage. Bites qui claque dans ma moiteur. Seins qui ballotent hors du soutif. Il suce un téton. Mord. Jouissance monte, spasme.

Je hurle étouffé. ‘Oui ! Défonce-moi !’ Il grogne. ‘Ta chatte serre comme un étau.’ Positions folles. Contre la vitre, risque que la cafeteria voie nos ombres. Dos au mur, jambes autour de sa taille. Sueur qui perle sous les néons blafards. Odeur de sexe cru, musquée. Il me retourne. Pénètre par derrière. Fesse claqué. ‘T’aimes le risque, salope de bureau ?’ ‘Oui ! Remplis-moi !’ Éjac dans les reins, chaud, gluant.

On s’effondre. Souffles courts. Sa semence coule le long de ma cuisse. Il se retire. Bruit de succion humide. Je me rhabille vite. Jupe lisse. Blouse reboutonnée. Tailleur impeccable. Visage poudré. Miroir de poche. Souris pro. Il zippe sa braguette. Ramasse un stylo tombé. ‘On en recausera, Laura.’ Clin d’œil.

Porte déverrouillée. Cliquetis discret. Il sort. Salut banal à la secrétaire. Je m’assois. Lance l’imprimante. Ronron reprend. Téléphone sonne. Voix normale. ‘Allô ?’ Masque de femme sérieuse. Appétit apaisé. Pour l’instant. Risque suivant ? Bientôt.

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