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Cuisine torride : ma baise interdite avec Yann, patronne en chaleur

La journée a été un enfer. Groupe de touristes, assiettes qui s’enchaînent, sueur qui colle mon chemisier à la peau. Cuisine surchauffée, néons qui bourdonnent comme un essaim. Yann range les couteaux, dos tourné, muscles saillants sous son tablier blanc. Je le mate depuis le passe-plat. Son cul ferme dans le pantalon moulant. Hier soir, dans la chambre 5, son sperme sur la jambe de Vincent. J’ai tout entendu par les cloisons fines. Mon clito palpite déjà.

Je m’approche. Pas de clients, le patron a libéré l’équipe tôt. ‘Yann, aide-moi à vérifier l’inventaire.’ Voix ferme, chef autoritaire. Il pivote, yeux verts qui s’attardent sur mes seins énormes, tendus sous le tissu. Tension électrique. Odeur de graisse et d’épices. Le frigo vrombit. Je verrouille la porte de service d’un geste sec. Clic métallique. Risque calculé : un collègue pourrait frapper.

L’Approche : tension électrique en cuisine

Il capte. Sourire en coin. ‘Chef, qu’est-ce qui vous arrive ?’ Je plaque ma main sur sa braguette. Bite déjà dure. ‘Ferme-la et baise-moi, commis.’ Il grogne, m’attrape les hanches. Mon tailleur strict craque presque. Jupe relevée d’un coup. Culotte trempée, je la déchire. ‘T’as maté mon gode hier ? T’en rêves depuis.’ Il ricane : ‘Ouais, chef, et vos nichons de folie.’

Il me soulève sur le plan de travail froid. Assiettes qui tintent à côté. Moiteur entre mes cuisses, chatte frisée qui dégouline. Sa queue jaillit, épaisse, veinée. Pas de capote, brut. Il me pénètre d’un coup sec. ‘Putain, chef, vous serrez comme une vierge.’ Je griffe son dos. ‘Déchire-moi, salaud.’ Coups de reins violents, table qui cogne le mur. Bruit d’os qui claquent, succions humides. Mes seins bondissent hors du soutif, tétons durs piqués par l’air.

L’Explosion : sexe sauvage sur le plan de travail

Risque décuple tout. ‘Et si Giulia passe ?’ je halète. Il accélère : ‘Qu’elle mate, la lesbienne.’ Dialogues sales crachés entre deux gémissements. Sa main sur mon anus, doigt qui force. Souvenir de mon gode anal. ‘T’aimes le cul, hein ?’ Je jouis la première, spasmes violents, jus qui gicle sur ses couilles. Il me retourne, levrette contre l’évier. Bite qui ravage, paume sur ma bouche pour étouffer mes cris. ‘Prends mon jus, chef.’ Éjac faciale promise. Il sort, me barbouille le visage. Chaud, épais, goût salé que je lèche.

Il bande encore. Je m’agenouille, suce goulûment. Gorge profonde, glaires qui filent. Deuxième charge dans ma bouche. Avalé d’un trait. Corps luisants de sueur, sol mouillé de nos fluides. Imprimante du bureau adjacent qui tousse, nous glace le sang.

Retour au calme. Essuie-rapide sur la bite ramollie. Culotte déchirée jetée à la poubelle. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Visage rincé à l’eau froide, sperme séché discrètement. ‘De rien, chef.’ Il ricane en déverrouillant. Je reprends mon masque : élégante, stricte. ‘Au boulot demain, sans un mot.’ Sourire complice. Bureau transformé en arène charnelle. Adrénaline retient mon orgasme posthume. Dehors, couloir désert. Masque de femme sérieuse. Personne ne saura. Pour l’instant.

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