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Baise sauvage au bureau : mon locataire black m’a défoncée sur mon desk

C’était il y a quelques années, dans ma banque sur les hauteurs de cette ville du sud. J’avais 46 ans, fondées de pouvoir, tailleur strict gris perle, chemisier blanc tendu sur mes 90C. Villa chic, fille Yvette 26 ans, et ce locataire fraîchement débarqué d’Afrique, métis café au lait, 20 ans, 19 cm de bête. Je l’avais surpris la veille au salon : ma fille empalée sur sa queue énorme, gémissant comme une chienne. Moi, derrière la porte vitrée, jupe relevée, doigts enfoncés dans ma chatte trempée, à jouir en silence. Remords ? Non, faim dévorante.

Ce matin, 14h. Bureau fermé à clé. Néons froids bourdonnent. Imprimante crache des relevés en fond. Je l’appelle : ‘Viens signer des papiers pour ton compte, c’est urgent.’ Il débarque, short ample, muscles saillants. Sourire vicieux dans ses yeux. Je verrouille la porte d’un clic sec. Cœur qui cogne. Collègue dehors tape au clavier. Risque total.

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Je m’assois sur le bord du desk, jambes croisées, mais jupe qui remonte sur mes cuisses grassouillettes. ‘Assieds-toi.’ Il s’approche, odeur musquée. Sa braguette gonfle déjà. Je fixe son paquet. ‘Hier, tu as vu maman se doigter en te baisant Yvette ?’ Il ricane : ‘Ouais, et t’as kiffé.’ Tension électrique. Mes seins durcissent, tétons qui percent le tissu. Je décroise les jambes. String mouillé colle à ma fente. ‘Montre-moi ce que ma fille a pris.’ Il baisse son froc. Sa bite jaillit, veinée, gland luisant. 19 cm dressés. Je halète.

Je tends la main, empoigne la tige chaude. Peau veloutée, diamètre qui remplit ma paume. Il grogne. Je pompe lentement, regard dans le sien. ‘T’es une salope refoulée, Sylvie.’ Oui. Je me lève, plaque mes lèvres sur son gland. Langue qui tournoie, goût salé. Il m’attrape les cheveux, enfonce jusqu’à la gorge. J’étouffe, salive coule sur mon menton. Bruit d’aspirateur humide. Dehors, pas dans le couloir. Adrénaline explose.

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Je le repousse sur ma chaise de direction. Cuir craque. J’enjambe, tailleur ouvert. String arraché d’un coup sec. Chatte rasée dégouline sur ses cuisses. ‘Baise-moi comme Yvette.’ Il empoigne mes hanches, m’empale d’un thrust brutal. Aïe ! Six mois sans mec, et ce calibre africain déchire. Je hurle : ‘Plus fort, défonce ta proprio !’ Il pistonne, bureau tremble. Crayons roulent par terre. Écran PC vacille. Mes seins ballotent, libérés du soutif. Il suce un téton, mord. Douleur-plaisir.

Je rebondis, fesses claquent sur ses couilles. Mouille partout, glougloutements obscènes. ‘T’es plus serrée que ta fille, salope de banquière.’ Je gicle, spasmes violents, jus sur son pubis. Il me retourne, face au mur vitré. Collègue passe, silhouette floue. Risque max. Il me pénètre par derrière, main sur ma bouche. Coups de reins sauvages, bite qui cogne le col. ‘Vas-y, jouis dans ta chatte de bourge.’ Je craque, orgasme second, jambes tremblent. Il rugit, gicle épais au fond. Foutre chaud coule sur mes talons.

On halète. Sueur moite sous néons blafards. Il se retire, sperme goutte sur le tapis. Je m’essuie vite avec des mouchoirs bureau. String jeté à la poubelle. J’ajuste tailleur, rhabille soutif. Miroir : rougeurs aux joues, lèvres gonflées. Masque pro repris. ‘C’est bon pour les papiers. Sors par la porte de service.’ Il ricane, remonte froc. Cliquetis de la clé. Bureau impeccable, odeur sexe masquée par spray. Collègue frappe : ‘Sylvie, réunion ?’ Sourire froid : ‘J’arrive.’ Dedans, chatte pulse encore. Secret intact.

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