L’été dernier, bureau étouffant sous les néons blafards. Chaleur lourde, comme au Maroc chez la famille de Hakim. Je reviens du hammam, peau lisse, parfumée, libido en feu. Tailleur chic, jupe crayon moulant mes cuisses fines. Blonde aux yeux verts, je détonne parmi les collègues en chair. Hakim, mon collègue ambitieux, assis à son desk. Chemise tendue sur ses pecs. Nos regards se croisent. Électricité pure. Shaïna, sa sœur, novice au boulot, bosse à deux mètres, open space finissant. Imprimante bourdonne en fond, ronron incessant. Je décide : fuck les règles. Je me lève, verrouille la porte de la salle de réunion adjacente en hâte. Clic sec. Hakim me suit, intrigué. ‘Qu’est-ce tu fous ? Shaïna est juste là.’ Sa voix basse, excitée déjà. Je plaque ma main sur son entrejambe. Durcissement instantané. ‘J’en peux plus. Ton sexe, maintenant.’ Il proteste mollement. ‘Pas ici, le risque…’ Mais mes doigts défait sa braguette. Chair chaude palpite. Moiteur monte déjà entre mes cuisses.
Il cède. Main sur mon cul, il me soulève sur la table. Papiers volent. Bruit étouffé par l’imprimante. Mes lèvres sur son cou, mordille. ‘Baise-moi fort, mais chut.’ Son index glisse sous ma culotte, trouve ma fente trempée. Vulve gonflée, prête. Deux doigts s’enfoncent, profonds. Bassin qui se cambre. Respiration saccadée. ‘T’es une salope en tailleur.’ Sa voix rauque. Je ris bas. ‘Et toi, un taureau qui bande au boulot.’ Il accélère, pouce sur clito. Souffles mêlés. Je guette Shaïna de l’œil, à travers vitre fumée. Elle tape au clavier, innocente. Adrénaline explose mon désir. Risque de porte qui s’ouvre, patron qui passe. Corps en feu.
L’Approche : tension électrique et transgression
D’un coup, il retire sa main luisante. Pantalon aux chevilles. Verge raide, veinée, pointe humide. Je mords mes lèvres. ‘Viens, enfonce-toi.’ Il écarte mes cuisses, tailleur relevé. Coup de reins brutal. Tout entier en moi. Cris étouffés. Sa paume sur ma bouche. ‘Pas un bruit, ou j’arrête.’ Je hoche, yeux fous. Il pilonne, sauvage. Bureau tremble légèrement. Moiteur de sueur sous néons chauds. Mes parois serrent sa queue. ‘T’es étroite, putain.’ Dialogues sales crachés bas. Je contracte, le vide. Il grogne. Se retire, me retourne. Face à la vitre. Fesses écartées, je l’invite. Il replonge, plus profond. Coups de boutoir rythmés. Claquements humides masqués par imprimante. Orgasme monte, incontrôlable. ‘Je vais jouir, fais-moi taire.’ Sa main étouffe mon râle. Contractions puissantes. Il explose en moi, jets chauds. Tremblements partagés. Souffles haletants.
Retour au calme. Vite, on se rhabille. Culotte remise, jupe lissée. Tailleur impeccable. Visage impassible, femme sérieuse. Hakim reboutonne, sourire complice. Déverrouille la porte. Bruit imprimante continue, alibi parfait. On ressort, pros. Shaïna lève les yeux. ‘Tout va ?’ Innocente. ‘Oui, réunion express.’ On échange un clin d’œil discret. Au déjeuner, sa mère appelle – la boss. ‘Vous avez entendu l’imprimante qui buggait cette nuit ? Quel boucan !’ Hakim rit. Moi, je souris intérieurement. Masque parfait. Bureau redevenu terrain neutre. Mais ventre encore chaud de lui. Libido assouvie, pro intacte.