Mon bureau fait face au sien, le long de la grande baie vitrée. Grise matinée de bruine. L’imprimante crachote au loin, un ronron agaçant. Elle est là, voûtée sur son écran, cuisses serrées. Je sais tout. L’autobus ce matin, son regard fuyant, ma culotte trempée dans mon sac hier soir. Complicité muette. Elle a fantasmé sur moi. Mouillée au boulot. Son pantalon fin trahit une tache sombre. Je bande le clito sous mon tailleur strict.
Je me lève. Talons claquent sur le lino usé. Café en main, prétexte banal. ‘Besoin d’un coup de main sur ce rapport ?’ Ma voix rauque, basse. Elle sursaute, rougit. Yeux papillonnent sur mes jambes nues sous la jupe crayon. ‘Euh, oui… entrez.’ Non, pas son bureau. Trop exposé. Collègues bourdonnent, téléphones sonnent. Je murmure : ‘Salle de réunion, archives. Deux minutes.’ Elle hésite, mord sa lèvre. Suivre ou pas ? L’adrénaline pulse dans mes veines. Risque de patronne qui passe. Porte verrouillée en hâte.
L’Approche Électrique au Bureau
Dans les archives, néons froids grésillent. Poussière d’épaisses chemises. Odeur de papier moisi et de désir rance. Je plaque la porte d’un clic sec. Elle recule contre les étagères, métal froid dans son dos. ‘Tu bandes pour moi depuis l’autobus, hein ? Ta chatte dégouline.’ Elle halète, nie d’un hochement. Mensonge. Je plaque ma cuisse entre ses jambes. Frottement dur contre son mont de Vénus trempé. ‘Avoue. Tu t’es doigttée en pensant à ma langue sur ton clito.’ Ses hanches bucklent. Gémissement étouffé.
Je déchire son chemisier. Boutons sautent, ping sur le sol. Soutien-gorge dentelle, seins lourds. Je suce un téton raidi, mordille. ‘Salope frustrée, ton mec te baise pas assez.’ Elle gémit : ‘Oui… putain, lèche-moi.’ Pantalon viré d’un coup sec. Culotte absente – dans son sac, comme la mienne. Chatte rasée, lèvres gonflées, jus clair coule sur cuisses. Je m’agenouille. Néons éclairent sa fente luisante. Langue plate, je lape du trou au clito. Goût salé, musqué. Elle empoigne mes cheveux, rue du bassin. ‘Plus fort, bouffe-moi !’
L’Explosion Sauvage et la Disparition Propre
Debout, je plaque ma bouche sur la sienne. Saveur de sa mouille partagée. Jupes relevées, nos chattes se frottent. Clitos durs s’entrechoquent, glissent dans la moiteur. Bruit de succion obscène. Doigts en elle – trois d’un coup. Elle convulse, cris rauques : ‘Je jouis… ta salope !’ Son jus gicle sur ma main. Je la pénètre plus profond, pouce sur anus. Mon tour. Elle s’agenouille, vorace. Langue fourrée dans ma fente. Je chevauche son visage, hanches claquant. Orgasme monte, foudre. Je gicle en hurlant sourd. Corps tremblants collés, sueur poisseuse.
Halètes calment. Vite, rhabillage frénétique. Chiffon sur comptoir essuie nos jus des cuisses. Chemisier reboutonné à la va-vite, traces de rouge à lèvres. Pantalon remonté, braguette zippée. Miroir de poche : masque pro intact. Sourire carnassier. ‘De rien pour le rapport.’ Clin d’œil. Elle chancelle, yeux vitreux. Je sors, verrou tourné. Couloir animé, imprimante toujours en marche. Personne n’a rien vu. Bureau repris, tailleur lisse. Adrénaline redescend. Routine grise. Mais sous la table, ma chatte palpite encore. Demain, l’autobus ?