Les graviers crissent sous la Saxo bleue de Sébastien. Je sors devant ma grille, jupe crayon noire serrée sur mes fesses, chemisier blanc éclatant, décolleté généreux. Soixante ans, blonde impeccable, infirmière libérale à la retraite, mais toujours pro. Il descend, cheveux roux longs au vent, jean moulant, t-shirt bâillant sur son torse pâle. Androgyne, tactile, sourire charmeur. Mon cœur cogne déjà.
Il sort la litho de Foujita. J’ouvre vite la grille. Droit dans mon bureau-salon, poutres basses, tomettes luisantes, étains XVIIIe aux murs. J’y dépose l’œuvre emballée. Ses yeux s’illuminent sur mes chineuses. ‘Ravie de vous accueillir’, dis-je, voix enjouée. Thé Earl Grey prêt sur la table basse, gâteaux alignés. On s’assoit près, trop près. Mes bracelets d’ivoire tintent quand ma main frôle la sienne. Il est doux, bavard. Paris, antiquités, nos passions communes.
L’Approche : La tension électrique au bureau
Il complimente mon décolleté. Dentelle fine, soutien-gorge 100E tendu. Je ris, pose ma main sur sa cuisse blanche. Chaud, ferme sous le jean. Il ne recule pas. Plisse les yeux, tactile en retour. Vouvray frais versé, verres qui claquent. Tutoiement vite. ‘Mon chéri, si mignon comme petit pâtre roux.’ Sa main effleure mon épaule pour une tasse. Électricité. Cuisine adjacente : on se frôle, hanches contre hanches, rires complices. Ma chatte palpite déjà sous le collant. Risque ? Un voisin, un appel patient. Adrénaline pure.
On remonte au bureau d’étage, bibelots, tabatières. Photos 60s de moi, seins hauts. ‘Trop ridés maintenant’, dis-je. Il ose : mains pleines sur mes globes lourds. Chemisier béant. ‘Magnifiques.’ Je ferme les yeux, pousse en avant. Soutien-gorge dégrafé. Aréoles larges, tétons durs. Il embrasse, goulu, mains englouties dans la chair.
Culotte de Sébastien descendue. ‘Oh, la jolie petite chose !’ Je branle sa verge menu, rose carmin. On s’agenouille nus sur le tapis. Embrassades baveuses, parfums lourds. Ma main sur son pubis doux. Sa bouche sur mes seins. Doigts dans ma fente humide. Un, deux, trois. Vagin avide avale. À quatre pattes sur le bureau, papiers balayés. Fesses offertes, collant baissé. ‘Rentre tout, mon chéri.’ Poing serré, il pousse. Chairs cèdent. Cri rauque. Main entière engloutie, coude au bord. Sueur, spasmes. Je m’empale, possédée.
L’Explosion : La baise, sauvage et sans retenue
‘Vas-y, baise-moi.’ Sa petite bite glisse sans résistance. Coups rapides. ‘Haan ! Ta chatte est béante !’ Je jouis, utérus écrasé. Il coule vite, sperme gras ruisselle sur lèvres pulpeuses. On halète. Mireille en rut, Sébastien vaincu.
Porte jardin grince : Francis arrive, moustache poivre-sel, verge épaisse bronzée. ‘Amusez-vous.’ Bureau enfiévré : je branle Francis pendant que Sébastien suce. Risque doublé, un collègue ancien ? Adrénaline explose. Francis empale Sébastien levrette sur chaise. Gland latex contre œillet plissé. ‘Huuuum, défonce-moi !’ Moi, seins caressés, chatte serrée sur cuisses. Jouissance collective, soleil filtre néons poussiéreux.
Calme tombe. Spermes séchés, capotes nouées. On rhabille : jupe lisse, chemisier boutonné, tailleur strict reprend. Sébastien repart demain, sourire complice. Bureau rangé, litho accrochée. Masque pro : élégante, ambitieuse. Sous-jacent, appétit dévorant. Porte verrouillée en hâte, moiteur persiste. Comme si rien. Risque digéré, plaisir gravé.