L’impatience me ronge. Pierre poireaute depuis deux heures dans les archives du bureau. Ces murs bétonnés, couverts de dossiers poussiéreux bleutés, suintent l’humidité du soir. La clim bourdonne faiblement, glaçant ses os. Dehors, la nuit tombe sur le parking désert. J’entends l’imprimante crachoter au loin, dernier écho de la journée pro.
Sarah, sa sœur et ma collègue fanatique, a tout orchestré. Promesse d’un rdv avec moi pour le faire venir. Julie, ma frangine fluette, suit le plan. Moi, Catherine, la blonde ambitieuse en tailleur strict, je cache mon feu sous la jupe crayon. Le risque d’un vigile ou d’un collègue tardif m’excite déjà.
L’Approche : Tension électrique au bureau
On verrouille la porte des archives en hâte. Clic métallique. On enfile nos chemises blanches ouvertes comme toges, jusqu’aux fesses. Lierre improvisé des plantes du bureau dans les cheveux. Bracelets larges aux poignets. Bougies volées aux déco, allumées. Faible lueur sur nos peaux dans l’ombre.
— Tais-toi, Pierre. Tu parles quand on te le dit.
Il râle, mais suit. On sort vers la salle de réunion obscure. Chemin serpentin dans les couloirs vides. Torches ? Nos lampes de bureau en cercle, posées sur les poteaux des écrans éteints. Pierre plate au milieu, pentagramme tracé au scotch blanc.
Sarah lève les bras. Incantations rauques. Feu de sauge sur la table, odeur âcre sous les néons tamisés. Gong : alarme phone trafiquée. Fruits du frigo disposés. Puis l’offrande.
On débroche nos chemises. Nues. Mes seins lourds, hanches larges luisent dorés sous les flammes LED. Julie fluette, blanche. Sarah rousse intermédiaire. On boit le whisky du minibar. Chaud au ventre.
— Déshabille-toi, Pierre !
Il résiste. On le plaque. Je déboutonne son pantalon. Son sexe pend. Excité malgré lui. Il boit. S’allonge près de la table.
L’Explosion : Je chevauche. Ma chatte rasée frotte son ventre. Chaud, humide. Langue sur son visage, épaules. Je lèche comme une bête. Pieds nus qu’il adore. Sa queue durcit. Je l’engloutis. Sucée vorace, main qui branle. Il gémit. Je pose ma fente sur sa bouche. Il aspire, titille mon clito.
Sarah s’invite. Lèche mon cul. Folle d’extase. Julie se doigte à côté, doigts fous dans sa chatte étroite.
L’Explosion : La baise sauvage sans retenue
— Laisse-moi te baiser, Catherine…
Je me cambre. Il entre. Trempé, brûlant. Coups de reins violents. Hanches claquant. Sarah dessous, langue dans sa toison.
Ombre fugitive à la vitre ? Vigile ? Adrénaline explose. Je hurle. Il se retire, choqué. Va sur Julie. Elle monte, ondule légère. Tendre va-et-vient. Seins contre torse. On jouit ensemble. Sarah et moi les caressons. Sa semence gicle en elle, coule moite sur l’herbe synthétique du sol.
Gémissements étouffés. Risque de porte qui claque.
La Disparition : Matin. Cafetière crachote. Café noir. Pierre muet, évite nos regards. Julie taquine :
— Calme ce matin, hein ?
— Pas cher payé pour un rdv avec moi. Une goutte de sang sur la sauge, et hop.
Il panique. Sarah glisse :
— Un mot, et je te tue.
Regard sombre. Je rajuste mon tailleur impeccable. Femme sérieuse. Bureau reprend. Dossiers, mails. Masque pro. Chair encore palpitante dessous. Secret scellé.