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Aux Pieds de Madame Liz : Le Puceau Soumis dans Mon Bureau Interdit

Le bureau sent le papier frais et le café froid. Imprimante qui tousse en fond, bourdonnement incessant. Je rentre de Londres plus tôt, clés en main. Portier claque doucement derrière moi. Mes talons claquent sur le carrelage usé du couloir administratif du collège. Tailleur gris strict, jupe crayon moulant mes hanches larges, soutif 110D qui retient mes seins lourds. Lunettes sur le nez, carré impeccable. Dedans, mon ventre palpite déjà. J’ai tout prévu : plantes à arroser, corbeille à linge laissée béante dans la salle de bains attenante, culottes sales en évidence. Le petit, ce neveu timide de mon amie, 18 ans à peine, menu comme une fille. Il rougit toujours quand je lui tapote les fesses. Aujourd’hui, il va craquer.

Porte du bureau poussée sans bruit. Verrou tourné, déclic sec qui résonne. Il est là, dans la salle de bains. Porte entrebâillée. Agenouillé devant la corbeille. Ma culotte noire dentelle à ses narines. Il renifle comme un chien en chaleur, langue dehors sur l’entrejambe taché de mouille et d’urine. Sa bite fine sortie de sa culotte, dressée, proéminente sur son corps imberbe. Il palpe mon soutif énorme, gémit doucement. Mon cœur cogne. Chatte qui gonfle sous ma culotte coton blanc. Risque énorme : collègues dehors, réunion dans 30 minutes. Adrénaline pure. Je lisse ma jupe. Entre sans un mot.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Il sursaute, culotte collée à la bouche. Visage écarlate, yeux paniqués. ‘Madame Liz… je… les plantes…’ Bégaye, essaie de ranger. Je ricane, voix basse autoritaire. ‘Petit pervers. Tu fouilles mes secrets ? Aux pieds, maintenant.’ Il tombe à genoux, tremble. Mes talons face à son nez. Odeur de cuir neuf. Je soulève ma jupe lentement. Culotte blanche trempée visible. ‘Tu voulais ça, hein ? Ma chatte mûre de 68 ans.’ Il hoche la tête, muet. Portière verrouillée tient bon, mais pas pour longtemps.

Je baisse ma culotte d’un coup. Chatte poilue, lèvres épaisses gonflées, mouille qui perle. ‘Lèche, puceau. Bois ta Maîtresse.’ Sa langue timide touche mon clito. Je gémis, attrape ses cheveux. Imprimante crache une page, couvre mes halètements. Néons froids éclairent sa peau fine, sueur perle. Je frotte ma fente sur sa bouche. ‘Plus profond, salaud. Suce mes lèvres vieilles et sages.’ Il obéit, nez dans mes poils blancs. Goût salé de ma mouille intime. Mes seins lourds tendent le chemisier, tétons durs comme cailloux. Risque monte : voix collègues dans le couloir. ‘Plus vite !’

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

Je le relève d’un geste. Bureau encombré de dossiers. Papiers balayés d’un revers. Il bande dur, bite minuscule palpitante. ‘À poil, gamin.’ Il obéit, nu comme un ver. Je grimpe sur le bureau, jambes écartées. ‘Baise-moi, petit soumis.’ Il s’enfonce, maladroit. Ma chatte avale sa queue fine. Serrée par l’âge ? Non, expérimentée, vorace. Je cambre, seins sortis, énormes, pendants. ‘Tète, bébé !’ Il suce un téton saillant, aspire fort. Bureau grince sous nos assauts. Sueur moite coule sur ma peau ridée. Dialogues crus : ‘Ta chatte est un four à plaisir, Madame !’ ‘Ferme-la et pompe ! Jouit dedans !’ Bruits de succion, claquements de chair. Néons bourdonnent, moiteur imprègne l’air. Orgasme monte, tsunami. Il craque premier, gicle chaud en moi. Je jouis après, spasmes violents, cris étouffés.

Corps secoués. Je descends, jambes tremblantes. Culotte relevée vite, jupe lissée. Soutif rajusté, seins rentrés. Poudre rapide au nez, rouge à lèvres refait. Lui : bite molle, sperme coule sur cuisse. ‘Rhabille-toi. Pas un mot. Ou ta tante saura tout.’ Il acquiesce, pâle, culotte tachée. J’ouvre la porte. Couloir vide. Sourire pro aux collègues. ‘Réunion ?’ Bureau impeccable, odeur sexe masquée par café. Masque d’autorité repris. Dedans, appétit encore vif. Il reviendra.

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