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Baise Interdite dans les Archives du Bureau : Mon Corps Épilé pour un Voyeur

Le bureau bourdonne. Claviers qui claquent, imprimante qui crache son papier chaud. Moi, Aline, tailleur strict, talons qui claquent sur le lino. Ambitieuse, élégante. Mais sous la chemise, mon appétit bouillonne. Bernard, mon mari, collègue discret. On s’isole souvent dans les archives, au fond du couloir. Là-bas, cartons poussiéreux, néons blafards. Notre terrain secret pour caresses volées.

Cet après-midi, on y va. Portes verrouillées en hâte. On se déshabille à moitié. Je m’enduis de crème solaire – non, lotion hydratante ici. Ses mains sur mes seins, hanches, fesses. Je mouille déjà. Soudain, bruit suspect. Un mouvement derrière un rayonnage. Je me rhabille vite. Bernard checke : un mec sort, s’éloigne. Philippe, collègue du service compta. Nu ? Non, mais il mate. Pas de doute.

L’Approche

Le soir, à la machine à café, j’en parle à Bernard. ‘Un voyeur au bureau ?’ Mon cœur bat. Excitée. Demain, on retente. Je laisse Bernard filer en premier, prétexte pipi. Je reviens : Philippe là, smartphone zoomé. Il shoote mes cuisses. Je mouille plus.

De retour au poste, Bernard propose : ‘Épelle-toi le pubis. Pour lui.’ Surpris, mais chaude. J’ai la crème dépilatoire dans mon sac. Tard, toilettes unisexes. Deux cabines sans porte. Je m’assieds sur le tabouret froid, écarte les cuisses. Bernard ciseaux, crème blanche épaisse sur mon buisson. Attente. Une collègue passe, voit, file. Ma chatte lisse émerge. Douce, glabre. Sous la douche – évier –, Bernard me caresse. Sa queue durcit contre mes fesses. On rentre, on baise dur dans la voiture. Sa langue sur mon clito neuf. Je jouis fort.

L’Explosion

Réveil excité. Bernard me lèche encore. ‘Montre-toi comme ça demain.’ Aux toilettes du matin, regards discrets sur mon pubis glabre sous la jupe courte. Collègues naturistes ? Non, mais libres. J’adore.

Plan : piège à Philippe. Dans les archives, je m’expose. Bernard contourne par le couloir de service.

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