La foule dehors pulse encore après le défilé de Missa Gore. Mon cœur cogne. Sa main glisse sur mes fesses, ferme, possessive. Sa combinaison rouge vire au mauve lubrique, criant son envie. La mienne, ce vieux modèle déglingué, cache tout : ma chaleur montante, mon sourire carnassier. Juliette, la plébéienne chanceuse. Pas de joie affichée, pas de regret. Juste moi, ambitieuse sous le masque intégral.
Je me retourne. Il est massif, son costume suinte le désir brut. ‘Chez toi ou chez moi ?’ je murmure, sachant qu’il ne capte pas mes émotions masquées. Il grogne, attrape mon poignet. On slalome dans la cohue, vers le hangar. Pas chez lui. Son bureau. Un réduit adjacent, salle de contrôle pour les vigiles. Endroit pro, improbable. Le risque m’allume : collègues partout, écrans géants diffusant encore le ‘Mensonge’.
L’Approche : Tension au Bord du Hangar
Porte poussée. Clac du verrou magnétique. Néons crus zèbrent l’air confiné. Odeur de circuits chauds, de sueur refoulée. Une imprimante 3D bourdonne dans le coin, crachant des badges temporaires pour VIP. Bruit hypnotique, comme un cœur mécanique. Il me plaque contre le bureau métallique. Papiers virtuels flottent, codes de loterie oubliés. Ma combinaison froide contre sa chaleur pulsante.
Ses lèvres écrasent les miennes à travers les masques. On les arrache. Visages nus, illégaux. Sa barbe râpe. Je mords. ‘Putain, t’es en feu’, il halète. Sa combi passe au violet intense, lubricité max. La mienne ? Statique, grise. Mon secret. Je défais sa braguette invisible. Sa queue jaillit, dure, veinée, pré-cum luisant sous les néons. Je la serre, pompe vite. Il gémit, mains dans mes cheveux.
L’Explosion : Plaisir Sauvage sans Limites
Je le repousse sur la chaise pivotante. Monte à califourchon. Fends ma combi d’un geste – zip déchirant. Ma chatte trempée l’engloutit d’un coup. Mouvement sec, profond. Il remplit tout. ‘Baise-moi comme un animal’, je gronde. Hanches claquent. Bureau tremble. L’imprimante tousse un badge, le fait voler. Foule dehors hurle encore pour Missa Gore. Risque total : un collègue pourrait entrer, scanner nos codes.
Il me retourne, face au mur. Pilonne sans merci. Paumes contre le métal froid. Mes seins ballottent, tétons durs frottent le tissu. Sa queue cogne mon col, jus coule sur mes cuisses. Moiteur poisseuse. ‘T’es une salope en tailleur’, il lâche. ‘Combinaison de merde, mais chatte de feu.’ Je ris, jouis fort – spasmes violents, gorge nouée. Il explose dedans, sperme chaud gicle. On halète, collés, sueur dégouline.
Il se retire. Glouglou humide. Je me redresse. Zip remonté. Combinaison grise, impassible. Lui, rouge regret naissant. On remet masques. Visages effacés. Bureau intact, badge par terre piétiné. ‘C’était quoi ça ?’ il bafouille. Je hausse les épaules. ‘Rien. Retourne à ton poste.’ Porte déverrouillée. Je sors, jambes flageolantes cachées. Foule m’aspire. Femme sérieuse, ambitieuse. Appétit rassasié. Pour l’instant. Dehors, vers la rame bondée. Prête pour la suite.