Lundi matin, rayon bondé. Néons froids bourdonnent. Jean-Marc traîne sa tronche défaite. Angélique l’a largué, je sais tout. Laurence, moi, en tailleur gris strict, jupe crayon moulante, escarpins noirs. Chemisier blanc tendu sur mes seins. Sous tout ça, string trempé déjà. Je le fixe depuis la caisse. Son cul ferme en jean de travail. Mon ventre palpite. Hier soir, rêve mouillé de lui. Besoin de briser ce cadre chiant.
Salle de pause, midi passé. Imprimante crache du papier en boucle, bruit strident. Collègues picorent sandwiches. Je m’approche, pose ma main sur sa joue. ‘T’inquiète, Jean-Marc.’ Mes lèvres effleurent les siennes. Baiser volé, devant tous. Souffles retenus. Sourires en coin. Il rougit, durcit déjà. Je murmure : ‘Viens aux archives, maintenant. Faut qu’on parle.’ Il suit, hagard. Couloir étroit, odeur de carton moisi. Je pousse la porte lourde. Verrou claque, sec. Risque max : client peut frapper n’importe quand.
L’Approche : Tension au Bureau
Dans l’Explosion, lumière blafarde des néons clignote. Poussière flotte. Je plaque Jean-Marc contre étagères métalliques. Grincement sourd. ‘Putain, t’es à moi maintenant.’ Ma main descend, agrippe sa bite gonflée à travers le jean. Zip rasoir qui s’ouvre. Elle jaillit, veineuse, prépuce humide. Je m’agenouille, béton froid mord mes genoux. Bouche grande ouverte, j’avale jusqu’aux couilles. Glouglou humide, salive coule sur menton. Il gémit : ‘Laurence, merde, on va se faire choper.’ ‘Tais-toi et baise ma gueule.’ Gorge profonde, va-et-vient brut. Bruit d’aspiration, écho dans pièce exiguë. Sa main dans mes cheveux, tire fort. Larmes aux yeux, mascara coule. Imprimante lointaine ronronne, cover parfait.
L’Explosion : Sexe Sauvage et Risqué
Je me relève, jupe relevée sur hanches. String arraché, tombe au sol. ‘Défonce-moi, Jean-Marc. Contre le mur.’ Il hésite pas. Mâle en rut. Me retourne, face aux boîtes empilées. Fesses offertes, cambrée. Sa queue cogne entrée mouillée. Poussée unique, jusqu’au fond. ‘Aaaah ! Oui, plus fort !’ Chocs sourds, claquements chair contre chair. Moiteur colle cuisses, sueur perle sous néons chauds. Mes seins libérés, débordent chemisier. Tétons durs frottent carton. ‘T’es ma salope de bureau, hein ?’ ‘Oui, baise ta chef, remplis-moi !’ Il accélère, brutal. Main sur bouche étouffe cris. Portière claque dehors, alerte. Adrénaline explose. Orgasme monte, vagin serre sa bite. Il grogne, inonde. Sperme chaud gicle profond. Jambes tremblent, jus coule mollets.
La Disparition : halètements s’espacent. Il se retire, filet visqueux relie nos sexes. Je récupère string, essuie vite. Jupe lisse, chemisier rentré. Miroir fêlé : rougeurs aux joues, lèvres gonflées. Sourire carnassier. ‘Pas un mot, mon grand. Reviens ce soir chez toi.’ Verrou déverrouillé, porte grince ouverte. Rayon reprend vie, collègues ignorants. Je marche droit, tailleur impeccable. Sous tissu, chatte pulse encore. Masque pro : sourire poli, ‘Bonjour messieurs.’ Jean-Marc suit, pantalon bombé discret. Secret gravé, prochain round chez lui. Bureau redevient terrain neutre. Moi, reine intacte.