1970. Libération sexuelle en pleine effervescence. Pas de SIDA, poils au naturel, corps fiers et indomptés. Je suis Leïla, cadre dynamique, tailleur strict qui cache un volcan. Pluie torrentielle. Je m’engouffre sous le porche de l’immeuble des bureaux, dégoulinante. Mes seins pointent sous le tissu collant, fesses moulées. Jacques, collègue au regard fuyant, referme la porte vitrée. ‘Vous allez attraper froid. Venez dans mon bureau, y a une petite salle d’eau pour vous sécher.’ Son ton hésitant m’excite déjà.
Dans l’ascenseur étroit, nos corps frôlent. Odeur de pluie et de son aftershave bon marché. Au cinquième étage, cliquetis des machines à écrire derrière les cloisons. Son bureau exigu : néons blafards, piles de dossiers, imprimante qui bourdonne comme un insecte agaçant. ‘Thé chaud ?’ Il bafouille. Je souris, effrontée. Dans la salle d’eau attenante, je vire tout. Tailleur au sol, culotte trempée. Nue, touffe rousse au henné luisante d’eau. J’attrape un peignoir usé, mais le laisse choir. Sortie, je le fixe : ‘Je préfère comme ça. Vous aussi, non ? Votre chemise mouille le sol.’ Tension électrique. Risque d’un collègue qui toque. Cœur qui cogne.
L’Approche
Il bégaie. Je m’approche, déboutonne sa chemise. Pantalon qui tombe. Slip tendu par une bosse évidente. ‘Enlève-le.’ Il obéit, verge raide, gonflée. Je détaille : belle queue, couilles lourdes. Lui mate mes seins dressés, ventre plat, chatte poilue cuivrée. ‘On va se sécher vraiment ?’ Ma main agrippe sa queue, l’attire vers le bureau. Porte verrouillée en hâte, clic métallique. Bruit lointain d’une sonnerie téléphonique. Adrénaline pure.
Je le pousse sur la chaise pivotante. Sucs de ma chatte déjà en moiteur. ‘Baise-moi, Jacques. Ici, maintenant.’ Il hésite, puis fond sur moi. Mâchoire ses seins, tétons pincés dur. Je gémis : ‘Plus fort, connard !’ Jambes écartées sur le bureau, dossiers qui volent. Sa langue fouille ma touffe, aspire mon clito gonflé. ‘Putain, t’es trempée comme la rue dehors.’ Je branle sa queue, veines saillantes, gland violacé. Le suce goulûment, bave qui coule, bruit de succion obscène sous les néons.
L’Explosion
Il me plaque contre la vitre, cul cambré. Risque fou : vue sur la pluie, passants en bas. ‘Encule-moi direct.’ Queue qui force mon trou serré. ‘Aaaah, déchire-moi !’ Va-et-vient brutaux, couilles claquent mes fesses. Bureau tremble, stylo roule au sol. ‘T’es une salope de bureau !’ gronde-t-il. Je jouis, spasmes violents, con qui palpite vide. Il retire, gicle sur ma touffe : jets chauds, visqueux, poils collés. Odeur de foutre et sueur. ‘J’aime ça dedans, mais t’inquiète, je calcule.’
On s’essuie vite, serviettes papier rêches. Je rhabille mon tailleur froissé, mascara coulant un peu. Lui remet cravate de travers. ‘Mercredi, 15h, même endroit.’ Baiser fugace, langue vorace. Porte déverrouillée, clic discret. Je sors, talons claquent sur le lino. Collègue passe : ‘Bien séchée, Leïla ?’ Sourire pro : ‘Oui, merci.’ Masque impeccable. Bureau reprend son ronron : machines à écrire, appels étouffés. Moi, dedans, braises encore vives. Femme sérieuse, ventre plein de vice.