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Baise Interdite au Bureau : Mon Plaisir Sauvage avec Léo

On est bien, là, pas vrai, Léo ? La salle de repos du bureau, clim bourdonnante, imprimante qui tousse au loin. Chaises longues improvisées avec les canapés usés. Je lis Fred Vargas, tailleur strict entrouvert pour respirer.

Hmm-hmm. Coup de bol, ce bureau désert en août. Piscine ? Non, mais le calme des champs imaginés par la fenêtre. Tu t’assois près de moi, genou contre cuisse.

L’Approche : Tension au Bureau

La chaleur monte. Tu reluques mes seins sous le chemisier. ‘Ce que t’es belle, Clara…’ Je souris, ferme le livre. Le grand con scandinave, Knut, notre collègue suédois du marketing, nous a matés à la pause toit-terrasse. Sa nana, Ingrid, blondasse aux gros nichons, topless là-haut.

‘T’as jeté un œil, avoue.’ On rit, ta main effleure ma cuisse. Ma jungle noire sous la jupe crayon, héritage viet-arménien-napolitain. Tu bandes déjà. ‘Ton temple soyeux…’ Je te repousse, joueuse. Risque d’être surprise par un collègue. Adrénaline pure.

On parle de leurs tatouages, ses piercings à elle. ‘T’excite, hein ?’ Tu admets, un peu. Moi aussi, ce voyeurisme. Fantasmes échangistes filent dans l’air moite. ‘Et si on passait à l’acte ?’ Ton regard suppliant. Je verrouille la porte en hâte, clic métallique résonne. Néons froids zèbrent nos ombres.

Ta main glisse sous ma jupe. ‘T’es trempée.’ Je gémis, attrape ta braguette. ‘Ferme-la et baise-moi.’ Tension électrique craque.

Ton sexe dur contre ma chatte rasée de près. Je mords ton épaule, tailleur froissé. Tu me plaques sur le canapé, bruit de zip qui s’ouvre. ‘Putain, Clara, ta jungle me rend fou.’ Je mords : ‘Bouffe-moi d’abord.’ Ta langue fouille, lape ma mouille salée, klaxons lointains couvrent mes cris étouffés.

L’Explosion : La Baise Sauvage

Je chevauche, seins dehors, aréoles sombres que t’adores. ‘Plus gros que ceux d’Ingrid ?’ Tu grognes : ‘Parfaits, tes nibards.’ Je ris, descends sur ta queue raide. Elle pulse, veinée, pas scandinave mais à moi. Je m’empale, claques humides sous les néons blancs. Bureau tremble.

‘Risque-toi, Léo, imagine Knut qui entre.’ Ça t’excite plus, coups de reins brutaux. Ma chatte serre, moiteur dégouline sur tes couilles. Dialogues sales : ‘Défonce-moi comme un Viking.’ Tu plaques ma tête contre le dossier, pilonne sans retenue. Sueur perle, imprimante crache une page, alarme muette.

Orgasme me secoue, ondulements viscéraux, je hurle dans ta paume. Tu jouis dedans, sperme chaud gicle, remplissant ma fente. On halète, corps collés, odeur de sexe imprègne l’air recyclé. Rapports de force inversés : moi sur toi, victorieuse.

Je me relève, jambes tremblantes. Jupette lissée, chemisier reboutonné. Mascara étalé ? Coup d’œil au miroir des toilettes adjacentes : impeccable. Tu zipes ton froc, sourire niais. ‘T’es une salope ambitieuse.’ Je ris : ‘Et toi, mon jouet.’

Porte déverrouillée, clic discret. On reprend les ordis, comme si de rien. Collègue passe, nous salue. Sourire pro. Mon appétit ravagé, tailleur strict masque la moiteur résiduelle. Bureau redevenu terrain neutre. Fantasme vécu, adrénaline retombée. Prête pour la prochaine transgression.

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