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Baise torride au bureau : mon nain me défonce sous les néons

C’est un mardi après-midi banal dans les couloirs de l’administration. Mon bureau, coin isolé du service environnement. Papiers empilés, néons qui bourdonnent, imprimante qui crache ses feuilles en rythme saccadé. Je suis Julie, consultante en politique verte, tailleur strict gris, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Quarante ans, veuve, mais plus si éplorée. Constantin, mon homme de petite taille, m’envoie un texto : ‘Je passe te voir, urgent.’ Mon ventre se serre. Il bosse pas ici, mais j’ai son badge visiteur d’une formation bidon. Le risque me chauffe déjà.

Il débarque à 16h, costume trop large sur son mètre un. Visage mûr, bras musclés. Mes collègues le saluent poliment, ‘Bonjour monsieur’, sans se douter. Je l’installe en salle de réunion adjacente, prétexte ‘réunion confidentielle’. Porte verrouillée en hâte, clic métallique qui résonne. L’air sent le café froid et le désinfectant. Il me fixe, sourire carnassier. ‘T’as l’air tendue, Julie.’ Sa voix rauque. Je m’assois sur le bord de la table, jupe crayon qui remonte sur mes cuisses épaisses. ‘Faut qu’on baise, là, maintenant.’ Mon cœur cogne. Dehors, pas un bruit, mais des pas dans le couloir. L’adrénaline pulse.

L’Approche : tension électrique au bureau

Ses mains courtes agrippent mes chevilles, remontent. Je halète déjà. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts qui forcent le nylon, touchent ma culotte mouillée. Je mords ma lèvre, jette un œil à la vitre dépolie. Ombres qui passent. Il se hisse sur la chaise, museau entre mes jambes. Langue agile qui lape, aspire mon clito à travers le tissu. ‘Oh putain, Constantin…’ Je plaque ma main sur ma bouche. Bruit d’imprimante voisine, tac-tac-tac, masque mes gémissements. Il arrache le string, bouffe mon con rasé, lèvres gonflées. Ma chatte coule, moiteur qui goutte sur le sol carrelé.

Je le veux en moi. Debout, il baisse son froc. Sa queue jaillit, monstrueuse, veinée, raide comme un piquet. ‘Suce-moi, veuve en rut.’ Je m’agenouille, maladroite au début, mais sa bite m’emplit la bouche. Glouglou, salive qui bave sur mon menton. Il me baise la gorge, courts coups puissants. ‘T’aimes ça, hein ? Ta grosse queue de nain.’ Dehors, voix d’un collègue : ‘Julie est en réunion ?’ Je panique, mais ça m’excite plus. Il me relève, me plaque contre la table. Jupe relevée, string pété au sol. Gland énorme qui frotte ma fente.

L’Explosion : baise sauvage sans retenue

Il enfonce d’un coup. ‘Aaaah !’ Je mords son épaule. Pleine, déchirée, remplie jusqu’au col. Ses hanches claquent, petit corps qui pilonne comme un marteau-piqueur. Table qui grince, papiers qui volent. ‘Baise-moi fort, salopard ! Défonce mon mari mort !’ Dialogues crades, viscéraux. Ses couilles velues tapent mon cul bombé. Je cambre, fesses offertes, seins qui débordent du soutif. Néons blancs sur nos sueurs, moiteur poisseuse. Il me retourne, levrette contre le mur. Mains sur mes hanches, il fouille profond. ‘Ton trou est à moi, Julie. Serre !’ Orgasme qui monte, cuisses tremblantes. Dehors, téléphone qui sonne dans mon bureau. Ignoré.

Je jouis en premier, cri étouffé dans mon poing. Con qui palpite, jus qui gicle sur ses cuisses. Il accélère, grogne : ‘Je vais te remplir !’ Jet chaud dans le préservatif, bite qui tressaute. On halète, corps collés, odeurs de sueur et de sexe. Vite, on se rhabille. Jupe lissée, chemisier rentré, cheveux défaits recoiffés. Il essuie la table avec un mouchoir. Porte déverrouillée, clic discret. On sort, sourires pros. ‘Merci pour ces infos, monsieur.’ Collègue passe : ‘Tout va bien ?’ ‘Parfait.’ Masque de femme sérieuse. Bureau repris, imprimante qui ronronne. Secret intact, ventre encore chaud.

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