Le froid s’écrase contre le double vitrage. 15 heures, 24 décembre. La ville paralysée par la neige. Dans l’agence, l’air est lourd, chargé d’électricité. Don Booth, mon boss, plie son papier rouge. Il fabrique un Papa Noël en carton pour son neveu. Ridicule, mais sexy. Ses doigts agiles sur le feutre noir. Je finis d’emballer le cadeau pour mon oncle Doug. Pluviomètre électronique. Brillant emballage. Mais mon esprit divague.
Du coin de l’œil, je l’observe. Son cul ferme quand il se penche pour ramasser du scotch. Mon tailleur strict cache à peine mes seins lourds, ma chatte qui palpite déjà. Le risque m’excite. Un collègue pourrait surgir. Mais on est seuls. L’imprimante bourdonne faiblement dans le coin, crachant des factures oubliées. Les néons clignotent, baignant tout d’une lumière froide. Mon cœur cogne. J’ai envie de lui. De briser ce cadre pro guindé. De transformer ce bureau en terrain de chasse.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Agence
‘Ok pour le paquet,’ marmonne-t-il sans lever les yeux. Je pose le cadeau. M’approche. Mes talons claquent sur le lino usé. ‘Don, t’es tendu comme un arc.’ Ma voix rauque. Il sursaute. Se redresse. Nos regards se croisent. Feu. Je verrouille la porte d’un geste sec. Le clic résonne. Plus de retour en arrière. Ma main glisse sur son épaule. ‘Laisse-moi te détendre, boss.’ Il hésite. Mais ses yeux descendent sur mon décolleté. Le jeu commence.
Je le plaque contre le bureau. Mes lèvres sur son cou. Odeur de scotch et de tabac froid. Il grogne. ‘Karen, putain, pas ici…’ Mais ses mains agrippent mes hanches. Le ventre du Papa Noël froissé sous nous. Tension à couper au couteau. Mon souffle chaud contre son oreille. ‘Si, ici. Maintenant. Imagine si quelqu’un toque.’ L’adrénaline pulse. Je défais sa ceinture. Braguette qui coince. Comme toujours. Rire nerveux. Le désir monte, viscéral.
Sa queue jaillit, dure, veinée. Je la saisis. Chaude. Pulsante. Il halète. Je m’agenouille. Le sol dur mord mes genoux à travers la jupe. Bouche ouverte, je l’engloutis. Langue qui tournoie sur le gland. Goût salé. Il empoigne mes cheveux. ‘Salope…’ Dialogue sale. Brut. Ses hanches bucklent. Je suce fort, gorge profonde. Bruits de succion. L’imprimante tousse une feuille. Néons qui vrombissent. Moiteur entre mes cuisses. Culotte trempée.
L’Explosion : Sexe Brutal et Sans Retenue
Il me relève. Brutal. Me retourne. Jupes relevées. Tailleur froissé. Cul nu offert. ‘Baise-moi, Don. Fort.’ Il grogne. Pénètre d’un coup. Sec. Profond. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Bureau qui grince sous les assauts. Papiers volent. Feutres roulent. Sa queue fouille ma chatte ruisselante. Claques de chair. Sueur froide sur la peau. ‘T’es une chienne en chaleur, Karen.’ ‘Oui, et toi mon mâle. Défonce-moi.’ Rapports de force. Je pousse en arrière. Il claque mon cul. Rougeur immédiate. Plaisir brûlant.
Orgasme monte. Vague. Violente. Je jouis en tremblant. Jus qui coule sur mes cuisses. Il suit. Tire mes cheveux. Gicle au fond. Chaud. Abondant. On s’effondre. Halètes. Corps collants sous les néons.
Porte verrouillée en hâte. Kleenex froissés pour essuyer la moiteur. Tailleur lissé. Sourire pro. Masque de femme sérieuse. ‘Et voilà, le paquet pour mon cousin Tom.’ Il marmonne un ‘ok’, encore sonné. Braguette coincée. On reprend comme si de rien. Papier rouge éparpillé. Puis la porte s’ouvre. Lucius Krunschik entre. Sourire mièvre. On est impeccables. Secret intact. Adrénaline retombée. Bureau redevenu pro. Mais sous mon tailleur, le feu couve toujours.