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Baise interdite au bureau : mon explosion charnelle avec Vincent

Le soleil de juin tape sur les vitres blindées de mon bureau. Climatisation ronronne, mais l’air est lourd. Je suis Francine Hernandez, cadre ambitieuse en tailleur gris perle, jupe crayon serrée sur mes cuisses. Chemisier blanc tendu sur mes seins. Devant moi, Vincent Ben Soussan, mon collègue ingénieur, étale des plans sur la table. On bosse sur un gros chantier, comme au bon vieux temps. Nos regards se croisent. Souvenirs du garage sombre, de nos caresses volées derrière la haie. Il sourit, timide encore. Mais moi, j’ai changé. Serveuse devenue chef de projet. Appétit sexuel vorace sous cette façade pro.

L’imprimante crachote au fond, pages qui tombent en cascade. Bruit rythmé, comme un cœur qui accélère. Il se penche, son parfum musqué m’envahit. ‘Francine, ces chiffres…’ Sa voix rauque. Je me lève, verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique résonne. Risque calculé : collègues dehors, réunion dans dix minutes. Adrénaline pulse dans mes veines. Je m’approche, effleure son bras. ‘Vincent, arrête. On sait tous les deux pourquoi t’es vraiment là.’ Ses yeux s’écarquillent. Tension électrique. Mes doigts glissent sur sa chemise, sentent les muscles tendus.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Il respire fort. ‘Francine, pas ici…’ Mais sa bite durcit déjà sous son pantalon. Je ris bas, plaque ma main dessus. ‘Si, ici. Comme avant, mais en mieux. Brise les règles avec moi.’ Bureau pro devient terrain de chasse. Je le pousse contre le mur, néons froids éclairent nos ombres. Jupe remonte sur mes bas résille. Il craque, mains sur mes fesses. ‘Putain, t’es une salope ambitieuse.’ Oui, et fière.

Je défais sa braguette d’un coup sec. Bite jaillit, veinée, prête. Grosse comme dans mes rêves. Je m’agenouille, bureau derrière moi. Bouche en avant, je l’engloutis. Salive coule, bruit de succion humide. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Suce-moi, Francine, comme au lycée.’ Langue tourne autour du gland, goût salé. Imprimante continue, indifférente. Risque d’être surprise : pieds dans le couloir, porte fine.

L’Explosion : La baise sauvage sans retenue

Il me relève brutalement. ‘A mon tour.’ Me plaque sur le bureau, plans volent. Tailleur ouvert, chemisier arraché. Seins libres, tétons durs. Il les mord, aspire. Je gémis, ‘Baise-moi fort, Vincent. Défonce-moi sur ce bureau.’ Jupe relevée, culotte arrachée. Doigts en moi, trempée déjà. Moiteur chaude, chatte palpite. Il positionne sa queue, frotte le clito. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Pousse d’un coup. Plein dedans. Sensation de plénitude brute, parois écartées.

Vagues de plaisir. Bureau grince sous les assauts. Bite martèle, couilles claquent contre mes fesses. Sueur perle sous néons blancs. ‘Plus fort ! Risquons tout !’ Dialogues sales crachés. Il accélère, sauvage. Main sur ma bouche pour étouffer cris. Orgasme monte, violent. Chatte se contracte, le serre. Il explose en moi, sperme chaud gicle profond. Tremblements partagés, corps collés moites.

Respiration haletante. Il se retire, jus coule sur mes cuisses. Vite, on se rhabille. Chemisier reboutonné à la va-vite, jupe lissée. Culotte en boule dans mon sac. Bureau remis en ordre, plans ramassés. Imprimante s’arrête pile poil. Clic de la porte. Sourire pro. ‘On reprend le meeting ?’ Collègue passe, rien vu. Masque impeccable : femme sérieuse, élégante. Intérieur : feu encore couve. Vincent sort, clin d’œil complice. Bureau redevenu neutre. Mon secret, notre adrénaline.

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