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Ma Baise Interdite dans l’Épicerie : Jalouse, Je Craque pour mon Jeune Employé

C’est 13h30. Le magasin est fermé pour le midi. Derniers clients partis, rideau baissé à moitié. Le bourdonnement des néons clignote au-dessus des rayons poussiéreux. J’empile les conserves, mon cœur cogne fort. Lui, ce gringalet d’étudiant, traîne dans l’allée. Depuis qu’il a baisé Françoise dans la réserve, je suis enragée. Jalouse comme une ado. Mes nichons lourds ballottent sous ma blouse usée. Je sens ma chatte poilue qui palpite déjà. ‘Madame Terraillon, je voulais m’excuser’, bredouille-t-il. Je pivote, les yeux humides. ‘Elle a le feu au cul, cette salope !’ Il bégaie. La tension monte, électrique. L’air sent le fromage rance et la sueur. Je ferme la porte d’un claquement sec, verrouille en hâte. Le loquet grince. Personne ne nous dérangera. Il ose : ‘C’est ma faute.’ Je ricane, mais des larmes coulent. ‘Je suis jalouse, putain !’ Il reste planté, bouche bée. Mon double menton tremble. Je m’affaire aux légumes dehors, reviens, porte close. ‘Ne restez pas là, casse-toi !’ Mais il bloque l’allée étroite. Impossible de passer avec mon embonpoint. Nos regards se croisent. Feu. Il m’attrape les épaules, m’embrasse. Je pousse, mais faiblement. ‘Par charité ?’ ‘Non, tes larmes me foutent la trique.’ Je proteste, mais ma gorge se noue. Il insiste. ‘Pourquoi pas te baiser là ?’ Fou. Complètement fou. Ses mains sur mes lolos. Gros soupir. J’abdique.

Ses paumes pétrissent mes seins à travers le pull. Chaud. Dur. Je ferme les yeux. Il soulève le tissu d’un coup. Soutif beige, sans grâce. Il libère mes nichons tombants. Aréoles brunes, énormes. Il tète fort. Je gémis, rauque. Dessous de bras poilus, odeur musquée. Blouse au sol, pull viré, soutif jeté. Ventre rebondi, vergetures. Il m’embrasse à pleine langue, goulu. Jupe défait. Je check la vitrine : ‘On va nous voir !’ Culotte baissée. Tache jaunâtre d’urine. Cuissots massifs, bourrelets. Chatte clairsemée, poils bouclés. À genoux, il hume. ‘J’adore ton fumet, Marielle.’ Langue sur mon clito. Je vacille. Jambes flageolantes. Sol glacé du carrelage. Je m’allonge, écartée large. Il dévore. Odeur de pisse, négligée. Je jouis vite, liquide chaud sur sa gueule. Tortillements, griffures au sol. Debout, je le suce. Maladroite. Bouche inexpérimentée. Touchant. ‘Prends-moi !’ Suppliante. Il enfile sa queue raide entre mes cuisses. Vigueur. Boîtes de conserve partout. Levrette après. Face à la vitrine. Nichons pendants. Gens dehors discutent. Risque fou. ‘Regarde tes gros lolos ballotter, ma cochonne.’ Je hurle. ‘Avoue, t’aimes qu’on te mate en train de te faire enculer.’ Cris de bête. Il me remplit. Sperme chaud. Embrassades au sol, enlacés.

L’Approche

Le néon bourdonne encore. Moiteur sur ma peau. Chair collante, puante. Je me redresse, nichons luisants de sueur. Ramasse soutif, pull, blouse. Culotte relevée, tache froide. Jupe boutonnée. Cheveux en bataille. Lui, pantalon refermé, bite ramollie. Vitre embuée légèrement. Je verrouille mes yeux : masque dur. ‘Eh bien, quelle aventure.’ Sourire en coin, mais pro. Larmes séchées. ‘C’était bon, hein ?’ Il hoche. Je m’affaire : légumes à couvrir, caisse à compter. Bruit du frigo qui vrombit. Odeur de sexe masquée par le tabac froid. Porte s’ouvre. Clients affluent. ‘Bonjour Marielle.’ Sourire commercial. Lui reprend les rayons. Silence complice. Sous mon air revêche, chatte endolorie palpite. Masque intact. Femme d’affaires bourrue. Personne ne sait. Secret charnel dans mon épicerie crade.

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