Le grand salon du domaine. Bois ciré, harpe muette dans un coin. Je suis Alia, nièce apparente du comte, tailleur strict cintré sur mes courbes, jupe crayon fendue juste ce qu’il faut. Élégante, ambitieuse, je cache mon feu sous cette façade pro. Svanislas de Treviz entre, grand, brun, catogan chic. Ses yeux me déshabillent déjà. Gustaf nous laisse, terrifié. Tension palpable. Le comte absent. Risque total : un serviteur pourrait surgir. Je joue la harpe pour masquer. Cordes vibrent, mes œillades lubriques fusent. Il parle tombes, périls. Viril. Mon bassin pulse. J’ai envie de lui depuis la bibliothèque. Il s’approche. ‘Vos mains froides, ma dame.’ Je ris, provocante. Porte clenche verrouillée d’un bracelet or discret. Clic sec. Condamnée. Cœur bat. Adrénaline monte. On est seuls. Pour l’instant.
Je délace mon corsage. Lente. Yeux dans les siens. Langue sur lèvres. Il fond. M’agrippe la taille. Main dans reins. Plaque contre moi. Bécote nuque. Chaud. Souffle court. Finis de délacer. Globes laiteux libres. Lourds. Il pétrit. Durcit mes tétons. Je gémis. ‘Allumeuse.’ Bassin contre bassin. Sa queue raide masse mon pubis. Rancune joue. Tire corsage bas. Bras prisonniers. Poitrine saillante. Jupon remonté par mes poings. Fesses nues sur table chêne. Froide contre peau brûlante. ‘Pas de culotte, salope de bonne famille.’ ‘J’aime les mains sur mes cuisses. Mes fesses.’ Pivote-moi. Noue ruban catogan à poignets. Entravée. Torse contre bois. Jambes écartées. Paume sur globes charnus. Chuchote : ‘Corps fait pour l’amour.’ Agenouille. Baisers chevilles à aine. Doigts écartent nymphes. Clito gonflé. Massé. Pouce en vagin. Lubrifié. Gémis fort. Visage en oreillers fessiers. Mordille. Lèche raie. Langue sur œillet. ‘Feuille de rose.’ Forage anal. Divin. ‘Les deux, oh oui.’ Se redresse. Braies ouvertes. Queue veinée. ‘Oui…’ Pénètre brusque. Coulisse lent. Puis fou. Bassin claque fesses. Table grince. Soupirs rauques. Main omoplate. Contrôle total. Pouce anus. Moi, doigts dedans. Piston. Seins frottent bois. Orgasme explose. Grognement primal. Lui, alerte magique. Se retire. Ajuste. ‘Oncle rentre.’ Frustrée. ‘Prochaine fois, je te bois.’ Clin d’œil. Déverrouille. File changer. Moiteur entre cuisses. Risque pulsant encore.
L’Approche : Tension électrique dans le grand salon
Retour calme. Rhabillée. Tailleur impeccable. Masque sérieux. Cheveux lisses. Parfum discret. Bureau reprend. Comte arrive. Négociations. Je sers vin. Innocente. Sourire pro. Corps palpite encore. Fesses rougies sous jupe. Tétons durs contre soie. Secret brûlant. Collègues ignorent. Gustaf fuit mon regard. Adrénaline redescend. Femme ambitieuse reprend. Mais appétit guette. Prochain risque ?