Ma Baise Interdite en Archives : Sébastien m’a Défoncée le Cul Sous les Néons
Le bourdonnement de l’imprimante laser emplit les archives. Néons blafards. Piles de dossiers dans des casiers grillagés comme des cages à rongeurs. Mon tailleur gris strict moule mes formes. Jupe bleue mini, relevée à mi-cuisse quand je m’assois. Ambitieuse. Directrice adjointe. Mais sous la carapace, faim vorace. Dehors, open space en ébullition. Collègues courent. Bruits de pas. Portes claquent.
Sébastien déboule, essoufflé. Chemise trempée de sueur. Il a couru les couloirs. Poursuivi par ces salopes en chaleur du marketing. Forêt de bureaux, comme il dit. Il s’arrête net devant ma grille. Nos regards se verrouillent. À travers les barreaux fins des étagères.
L’Approche : Tension Électrique dans les Archives
— Irina ?
Sa voix rauque. Tremblante. Je me lève. Jupe remonte. Pas de culotte. Fente déjà humide.
— T’en es sorti ? Raconte.
Il agrippe la grille. Tire. Barreaux immobiles. Indestructibles. Il déballe : la ‘forêt’ des open spaces, Marala la DRH qui l’a sauvé d’une bouche rouge vorace. Sa queue sucée à mort. Je mouille grave. Mes lèvres se pincent.
— Ces lèvres sur ton gland… Putain, je bande rien qu’à t’entendre.
Non. C’est moi qui mouille. Chatte pulse. Je passe la main sous ma jupe. Doigts glissent sur lèvres gonflées.
— Montre-moi ta bite, Sébastien. Branle-toi pour moi.
Il sort sa queue. Raide. Épaisse. Pas comme d’hab. Je m’agenouille. Langue dehors entre barreaux. Mime la pipe. Salive coule.
— J’aimerais ta grosse pine au fond de mon cul. Jamais pris de bite là-dedans.
On s’astique. Violents. Gémissements étouffés. Vision flash : lui derrière moi à quatre pattes, jupe relevée. Céline dessous, langue sur ma chatte. Il encule fort. Je jouis en hurlant. Son sperme gicle à travers grille. Atteint mon visage. Je lèche.
— Retrouve-moi au bout du couloir !
Je relève jupe qui tombe aux chevilles. Course. Mon cœur cogne. Adrénaline. Risque : un collègue passe, entend nos cris ?
Il arrive premier. Je verrouille la porte arrière d’un clic sec. Rideau de fer grince. Isolés. Néons bourdonnent plus fort.
L’Explosion et la Disparition : Du Chaos Charnel au Masque Pro
Explosion. Je plaque Sébastien au mur. Mâchoire serrée. Rapport de force. Il inverse. Me soulève. Tailleur craque. Boutons pètent. Seins jaillissent. Il suce mamelons durs. Douleur-plaisir.
— Défonce-moi, salaud ! Chatte d’abord.
Pattes écartées sur table dossiers. Il enfonce. Brut. Sec. Jus gicle. Claquant contre cuisses. Bureau tremble. Imprimante tousse feuilles.
— T’es une chienne en tailleur ! Prends ma queue !
Je pivote. À quatre pattes. Fesses offertes. Il crache sur trou. Pousse. Lent. Brûlure exquise. Parois serrent son gland. Je pousse en arrière. L’avale entier.
— Encule-moi comme une pute ! Plus fort !
Va-et-vient sauvages. Peau claque. Sueur moite sous néons. Odeur de sexe cru. Mes ongles griffent table. Il empoigne cheveux. Tire. Tire. Vision Céline : elle lèche ma chatte pendant qu’il pilonne.
— Jute dedans ! Remplis mon cul !
Spasmes. Il explose. Chaud. Viscéral. Je jouis. Corps secoué. Cri primal étouffé dans chemise.
Disparition. Halètes. Sperme coule cuisses. Vite. Je rhabille. Tailleur lisse. Jupe ajustée. Maquillage efface traces. Lui reboutonne pantalon. Visage impassible.
Porte déverrouillée. Bruits bureau reprennent. Collègue passe : ‘Besoin d’aide, Irina ?’ Sourire pro.
— Non, tout va bien. Réunion dans 5 min.
On sort. Masque ambitieux. Froid. Élégant. Appétit rassasié. Pour l’instant. Risque intact. Prochaine fois ? Salle réunion.



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