Le bureau vrombit sous les néons blafards. Bruit incessant de l’imprimante qui crache des rapports. Je traverse le open space, tailleur strict gris anthracite, chemisier blanc entrouvert juste assez pour teaser. Dedans, ma culotte noire Playboy déjà moite. Angélique, 32 ans, chef d’équipe ambitieuse. Cheveux courts noirs, visage rond, piercing au téton gauche qui durcit sous le tissu. Martin rentre ce matin. Mon voisin de palier. L’accident l’a marqué, mais il a l’air indemne. Nos regards se croisent près de la machine à café. Il rougit, détourne les yeux. Comme toujours. Je sais tout. Chez moi, hier soir, j’ai lu son histoire érotique sur Rêvebébé. La Chatte Parfumée d’Adeline. Torride. Sa langue dans le vagin, doigts sur le clito. J’ai joui en pensant à lui, culotte aux genoux, miroir de la chambre comme témoin. Lui, l’auteur fantôme de mes fantasmes. Le désir pulse. Bureau vide en fin d’aprèm. Collègues partis tôt vendredi. Risque parfait. Je l’appelle. ‘Martin, salle de réunion. Tout de suite.’ Voix ferme, pro. Il obéit, docile. Porte claque derrière nous. Je verrouille. Clic sec. Ses yeux s’écarquillent. ‘Angélique, qu’est-ce que…’ Je m’approche, hanches ondulantes. Odeur de son après-rasage mêlée à ma transpiration. ‘Ferme-la. J’ai lu ton histoire. Tu bandes pour moi depuis des mois.’ Main sur sa braguette. Il durcit instant. Tension électrique. Souffle court. ‘On peut se faire virer.’ Je ris bas. ‘C’est ça qui m’excite.’ Chemisier ouvert d’un geste. Seins nus. Piercing argenté brille. Il halète. ‘Putain, Angélique…’ Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive.
La table de réunion tremble sous nos corps. Je le pousse dessus. Papiers volent. Bruit mat. Sa queue jaillit, raide, veineuse. Je l’engloutis d’un coup. Gorge profonde. Il gémit. ‘Baise, ta bouche…’ Salive coule. Je suce fort, langue sur le frein. Il agrippe mes cheveux courts. Tire. Douleur exquise. Je me redresse. Culotte arrachée. Tombée à mes chevilles. Chatte rasée, ticket de métro lisse. ‘Regarde-moi, Martin. Doigte-moi comme dans ton texte.’ Ses doigts plongent. Chaud, humide. J’enfonce mes ongles dans ses épaules. ‘Plus profond, enfoiré.’ Il obéit. Deux phalanges, puis trois. Clito gonflé sous son pouce. Je jouis vite, spasme violent. Jus gicle sur sa main. ‘À toi maintenant.’ Je grimpe sur la table. Écarte les cuisses. ‘Baise-moi. Brutal.’ Il s’enfonce d’un coup. Plein. Remplie. Table grince. Coups de reins sauvages. Seins ballottent. Piercing cliquette. ‘T’es une salope, Angélique.’ Je griffe son dos. ‘Oui, et toi mon voisin baiseur.’ Il accélère. Paume sur mon clito. Doigt sur mon anus. Pousse dedans. Double pénétration. Je hurle étouffé. Risque fou : voix porte. Quelqu’un toque ? Non, vent dans le couloir. Sueur perle. Moiteur sous néons. Odeur de sexe cru. Il grogne. ‘Je vais…’ ‘Dedans. Remplis-moi.’ Éjac violent. Chaud. Tremblements. On s’effondre, essoufflés. Cœur cogne.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Porte déverrouillée en hâte. Clic discret. Je remonte culotte trempée. Chemisier boutonné. Tailleur lissé. Miroir de la salle : rougeurs aux joues, lèvres gonflées. Parfait. Martin reboutonne chemise. Yeux écarquillés. ‘C’était…’ ‘Pro. Silence absolu.’ Sourire carnassier. On sort. Bureau désert. Imprimante toujours en marche, ronronne. Collègue distant passe. ‘Bonne fin de journée.’ Voix neutre. Masque de femme sérieuse. Élégante. Ambitieuse. Dedans, chatte qui palpite encore de sa semence. Martin rentre chez lui. Moi aussi. Devant nos portes, je le salue. ‘Contente de te revoir, voisin. Repose-toi.’ Il rougit. S’enferme. Je jubile. Bureau redevenu terrain pro. Mais mon appétit ? Insatiable. Prochain risque, bientôt.