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Baise Sauvage au Bureau de la Caserne : Mon Explosion de Désir à Pau

Caserne de Pau, 12 juin, 22 heures. Le bureau est désert, néons blafards bourdonnent au-dessus de ma tête. Je suis Corinne, tailleur gris strict, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Mari absent en Afghanistan, enfants couchés, je traîne ici pour des rapports administratifs. L’air sent l’encre et le café froid. L’imprimante crachote en fond, un ronron agaçant.

Bertrand pousse la porte. Il vient chercher Mylène plus tôt, sa fille, copine de Sophie. Grand, baraqué, regard fuyant depuis sa rupture avec Sylvie. ‘Corinne, t’es encore là ?’ Sa voix rauque. Je sens l’adrénaline. Il sait que je suis seule, esseulée. Je croise les jambes, jupe remonte sur mes cuisses fermes. ‘Assieds-toi, Bertrand. Un porto ?’ J’ai planqué la bouteille dans le tiroir.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

On parle. Sa femme l’a quitté pour son boss. ‘Elle dit que je la baise pas assez.’ Ses yeux glissent sur mon décolleté. Chaud au ventre, comme l’autre jour à l’Intermarché. Je me penche, seins offerts. ‘Moi aussi, six mois sans.’ Ma main effleure son genou. Il tressaille. Le risque me bande la chatte : un collègue peut surgir. Je verrouille la porte d’un clic sec. Cœur qui cogne. ‘Baise-moi, Bertrand. Ici. Maintenant.’

Il se lève d’un bond. M’attrape par la taille, me plaque contre le bureau. Bouche sur la mienne, langue invasive. Goût de bière et de désir brut. Ses mains déchirent les boutons de mon chemisier. Soutif push-up jaillit, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, Corinne, t’es une salope en tailleur.’ Je ris, excité. ‘Fais-moi jouir, connard.’

L’Explosion : Sexe Brutal et Sans Retenue

Il me retourne, face au bureau. Jupe relevée sur mes fesses pleines. String arraché d’un coup sec. Doigts rugueux fouillent ma fente trempée. ‘T’es déjà inondée, chienne.’ Je gémis, ongles dans le bois. L’imprimante tousse une feuille, qui vole au sol. Néons chauffent ma peau moite. Il baisse sa braguette, bite épaisse jaillit, veines saillantes. Je me cambre. ‘Enfonce-la, défonce-moi.’ Il grogne, pousse d’un trait. Chatte étirée, remplie à bloc. Coups de reins violents, bureau qui grince.

‘Plus fort ! Imagine mon mari qui nous mate.’ Il accélère, paume claque mes fesses. Sueur coule dans mon dos, alliance brille sous la lumière crue. Je tends la main, caresse mon clito gonflé. Sensations explosives : chair qui claque, jus qui gicle sur mes cuisses. ‘Vas-y, remplis-moi de sperme.’ Il halète, ‘Prends tout, salope casernée.’ Orgasme me secoue, jambes tremblent, cri étouffé dans mon poing. Il jouit en rugissant, semence chaude inonde mon ventre.

On halète. Il se retire, bite luisante dégouline. Je me redresse, moiteur entre les jambes. Rhabille en hâte : string trempé remis, jupe lissée, chemisier reboutonné. Tétons encore pointus frottent le tissu. Sourire pro. ‘C’était bon, hein ? Motus.’ Il hoche la tête, boucle ceinture. Bruit de clé dans la serrure. Il sort. Bureau intact, sauf feuille imprimante froissée. J’efface l’historique, ouvre mail pour mon chéri. Masque de femme sérieuse. Comme si de rien. Chair encore palpitante, je tape : ‘Bonsoir chéri…’

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