Mon coup de folie au bureau : tailleur strict, culotte trempée et baise sauvage
L’été cogne dur contre la fenêtre ouverte du bureau. Le parc dehors bourdonne de cigales, mais dedans, l’air est lourd, chargé d’électricité. Je suis Ludivine Duval, 20 ans, tailleur gris strict qui moule mes formes généreuses. Seins lourds sous le chemisier blanc, jupe crayon serrée sur mes cuisses potelées. Lui, l’écrivain, assis à son bureau, mordille son crayon, yeux perdus au plafond. Il m’a fait venir, soi-disant pour ‘vérifier un détail’. Mais je sens son regard qui glisse sur moi depuis que j’ai franchi la porte.
Je referme derrière moi, le clic du verrou résonne comme un défi. ‘Bonjour monsieur.’ Ma voix suave, un peu timide, masque mon appétit vorace. Il se redresse, me détaille : cheveux noirs courts, yeux verts en amande, lèvres charnues. Je m’approche, pose une main sur son bureau. L’odeur de papier et de cigarette flotte. Son fauteuil grince quand il pivote vers moi. ‘Sylvia ? Non, Ludivine.’ Il bafouille, troublé. Je souris, boudeuse. Le risque m’excite déjà : Manuela, sa bonne, peut surgir. Le portail du parc est loin, mais un cri et tout explose.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Je me penche, décolleté plongeant. ‘Vous vouliez vérifier quoi, exactement ?’ Mes cuisses frottent sous la jupe, culotte dentelle bleue déjà moite. Il hésite, main sur mon bras. Remonte. Tension palpable. Je ne recule pas. Au contraire, j’avance, hanches ondulantes. ‘Montrez-moi vos mots.’ Mais c’est moi qui dicte. Je grimpe sur ses genoux, califourchon. Sa bite durcit contre moi à travers le pantalon. Le néon du plafond bourdonne faiblement, illumine nos sueurs naissantes. Porte verrouillée. Imprimante en veille ronronne dans le coin. On est seuls. Pour l’instant.
Sa main glisse sous ma jupe. Je gémis, écarte les jambes. ‘Fais-moi peloter comme une inconnue.’ C’est mon fantasme. Il déboutonne mon chemisier, dégrafage avant du soutif. Seins jaillissent, lourds, tétons durs. Il malaxe, suce. Je cambre, pousse mon pubis contre sa paume. Culotte trempée colle à ma chatte gonflée. Adrénaline spike : et si un collègue – non, c’est son bureau isolé – frappe ? Je m’en fous. Je veux le briser, ce cadre pro.
L’Explosion : La baise sans retenue
Je le plaque au fauteuil, défais sa braguette. Bite raide jaillit, veineuse. Je la happe, suce goulûment. Bouche pleine, yeux dans les siens. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Petite salope.’ Oui. Le bruit humide de ma gorge remplit la pièce. Je me relève, jupe retroussée. Culotte arrachée d’un coup. ‘Baise-moi là, maintenant.’ Je m’appuie au bureau, fesses offertes. Il se lève, pantalon aux chevilles.
Sa queue force mon entrée. Mouillée à mort, je l’engloutis d’un trait. ‘Putain, oui !’ Cris étouffés. Il pilonne, claques sur mes fesses. Bureau tremble, papiers volent. Sueur coule, moiteur sous néons. ‘T’es à moi, garce.’ Dialogues sales décuplent. Je me retourne, grimpe sur le bureau. Jambes écartées, il replonge, profond. Seins ballottent, tétons pincés. Orgasme monte, chatte serre. ‘Vas-y, jouis dedans !’ Il explose, sperme chaud gicle. Je jouis à mon tour, spasmes violents, ongueurs dans son dos.
Halètants, collés. Il sort, sperme dégouline sur mes cuisses. Je reprends souffle. Rhabille vite : culotte remise, jupe lissée, chemisier boutonné. Tailleur impeccable. Visage impassible, élégante ambitieuse. Il s’assoit, cigarette allumée. ‘Rien n’a changé.’ Sourire complice. Porte déverrouillée. Je sors, talons claquent. Bureau redevenu pro. Secret enfoui sous mon air sérieux. Adrénaline redescend, mais appétit affamé attend la prochaine transgression.



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