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Bureau Interdit : Ma Rage Sexuelle avec Enguerrand et la Blonde

Le bureau du site distant vrombit sous les néons blafards. Enguerrand, mon boss féroce, inspecte les comptes. Je chevauche mes talons à ses côtés, tailleur strict tendu sur mes cuisses. Visite de routine. Dîner d’équipe dans la salle commune. Bières coulent. Collègues hilares, mains baladeuses sur les assistantes. La blonde plantureuse, stagiaire aux seins lourds, me lance des regards enflammés. Nos yeux complices. Elle envie ma place près du patron. Ivresse monte. Chevaliers d’Enguerrand – ses lieutenants – s’effondrent, cuvés durs. Je glisse hors de la salle. Bruit d’imprimante lointaine. Cuisine des archives, porte entrouverte. Elle m’y attend. Nos bouches se collent. Sa robe de bureau s’ouvre. Seins ronds jaillissent, tétons durs. Je les gobe, tire. Elle gémit. Je relève sa jupe. Cul nu, chatte blonde luisante. Je la plaque sur la table en métal, paniers de dossiers volent. Fracas étouffé. Enguerrand pousse la porte. Ses yeux s’écarquillent. Je la tiens ferme. ‘Regardez, patron, comme elle est belle. Chaude. Prête.’ Mes doigts tracent son ventre pâle. Je plonge sur ses mamelles, suce avidement. Elle rit, gémit. ‘Elle vous fait bander ? Moi aussi. Vous kiffez me mater ? Matez-moi la baiser.’ J’écarte ses cuisses grasses. Toison fine. Chatte rose, juteuse. Ma langue fouille les lèvres épaisses. Goût sucré-salé. Elle me fixe, Engluerand bande dur. Sa main défait ma ceinture. Mon chemisier s’ouvre. Seins pointus libres. Nue, je l’enfonce. Doigts dans sa fente trempée. Râle rauque. ‘Veux-tu sa bite, catin ?’ Elle hoche. Je la pousse à genoux devant lui. Ses lèvres avalent son gland turgescent. Chaleur humide. Il agrippe ses cheveux blonds, baise sa bouche. Queue luit de salive. Fou de rage, il se déshabille. Je m’assois au sol, cuisses ouvertes. Elle lèche mon clito, vorace. Enguerrand s’agenouille derrière. Gland frotte son trou. Chatte coule. Il plaque, pénètre d’un coup. ‘Il te baise ?’ ‘Ouiii, gros, fort !’ Je la retourne sur la table froide. Il replonge, lent, profond. Je m’accroupis sur sa face. Langue dans mon buisson. Il bute fort, elle bave sur mon anus. ‘Lèche derrière, salope !’ Je cambre. Il soulève ses cuisses, sort, pointe l’œillet. Pousse lent. Elle hurle plaisir. Coups puissants claquent. Fesses rougissent. Je m’astique trois doigts, seins oscillent près de son visage. Elle jouit, spasmes. Il gicle sur sa chatte ouverte. Semence coule. Je goûte le mélange sur mes doigts. ‘J’aime ton jus, patron. Peut-être un jour, toi.’ Porte grince. Un collègue ivre mate, repart. Tension retombe. La Disparition : Corps luisants de sueur sous AC glacé. Je verrouille la porte d’un clic sec. Elle se rhabille, jupe froissée, soutif mal ajusté. Sourire complice. Moi, tailleur reboutonné, cheveux lissés. Miroir rapide : impassible, pro. Enguerrand rajuste cravate, regard hanté. On regagne la salle. Collègues ronflent. Bureau reprend son ronron. Imprimante bippe. Emails clignotent. Je m’assois, jambes croisées. Femme sérieuse. Appétit rassasié. Pour l’instant.

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