Sous mon tailleur strict : une baise sauvage au bureau

Le bureau est calme ce vendredi après-midi. L’imprimante au fond de la pièce ronronne comme un chat repu, crachant des feuilles sur le plateau en plastique. Je suis assise à mon desk, tailleur gris anthracite impeccable, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. 1m67, 55kg, brune aux yeux marron, je sais que les mecs se retournent dans les couloirs. Ambitieuse, cadre sup, mais sous cette façade, une faim qui bouillonne.

Damien entre sans frapper. Grand, mince, sportif, un petit ventre naissant qui le rend humain. Il pose un dossier sur ma table. Nos regards se croisent. Électrique. ‘Besoin d’un feu pour allumer ça ?’ je lâche, sourire en coin. Il ricane, ferme la porte. Clic. Verrouillé en hâte, le pêne claque sec. Le risque monte : un collègue pourrait toquer. Mon cœur cogne. Je me lève, contourne le bureau. Ma jupe remonte légèrement sur mes cuisses gainées de bas résille. ‘T’as oublié ton téléphone l’autre jour,’ il murmure, approchant. Sa main effleure mon bras. Tension insoutenable. Je décide : fuck les règles pro. Je l’attrape par la cravate, tire vers moi. Nos bouches s’écrasent. Langues voraces, goût de café et de désir refoulé.

L’Approche : la tension électrique

Ses doigts glissent sous ma jupe. Surprise : pas de culotte. Rasée de frais, lèvres gonflées déjà humides. ‘Salope,’ grogne-t-il. Je ris bas, mordille son oreille. ‘Montre-moi ta queue.’ Il baisse sa braguette. OHHHH, elle est grosse ! Épaisse, 16cm, gland circoncis luisant. Veines saillantes. Je m’agenouille sur le tapis usé, néons froids au plafond jetant des ombres dures. Le bourdonnement de l’imprimante masque nos souffles.

Je sors sa queue et, lui tirant les cheveux, j’enfonce ma bouche d’autorité. Shlak ! Raté la première fois, son gland heurte ma joue. ‘Ouvre, putain !’ Shlak ! Cette fois, lèvres pincées cèdent. Je suce vorace, salive coulant sur mon menton. Il gémit, main sur ma nuque. Pression monte. ‘À quatre pattes,’ ordonne-t-il. Je obéis, jupe relevée sur reins. Bureau contre ventre, papiers froissés. Il crache sur mon cul, doigt fouille. ‘T’es trempée.’ Puis sa bite pousse. Lent d’abord, étire mes chairs. Han ! Pleine, brûlante. Il accélère, claques de peau contre peau. Bureau grince, imprimante tousse une feuille. Risque fou : voix dehors, pas de l’ascenseur.

L’Explosion : le plaisir sans retenue

‘Prends-moi fort,’ je halète. Il empoigne mes hanches, pilonne. Sensations viscérales : moiteur entre cuisses, sueur perlant sous mon chemisier défait. Seins lourds ballotent, tétons érigés frottent le bois froid. Il tire mes cheveux, arque mon dos. ‘Ton cul serré, habitué à se faire ramoner.’ Je cambre plus, orgasme monte. Gémissements étouffés. Il change : sort, vise mon anus. ‘Non… oui !’ Lubrifié de cyprine, il force. Serré, brûlant plaisir. Va-et-vient brut, rapports de force absolus. ‘Jouis pour moi, salope pro.’ Explosion : je hurle dans mon poing, spasmes violents. Il lâche, jets chauds dedans. Plop ! Remplie.

Halètes lourds. Il se retire, sperme coule sur mes bas. Je me redresse, jambes tremblantes. Essuie vite avec mouchoirs bureau. Jupe lisse, tache discrète camouflée. Chemisier reboutonné, soutien-gorge ajusté. Masque sérieux repris : sourire pro, cheveux lissés. ‘Dossier validé,’ je dis, voix ferme. Il ricane, sort. Cliquetis porte. Imprimante reprend son ronron. Je m’assois, tape un mail. Comme si de rien. Sous le tailleur, mon secret palpite encore. Adrénaline retombée, mais faim intacte. Prochaine fois ? Les archives, peut-être.

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