Le bourdonnement incessant de l’imprimante laser me vrille les tempes. Mon bureau aux Zattere, à deux pas du studio d’architecture de San Basilio. Fenêtres grillagées, néons blafards, piles de dossiers sur la table en formica écaillé. Je suis Sandra Tommasini, cadre ambitieuse dans cette administration vénitienne. Tailleur sombre cintré, jupe au genou, chemisier blanc tendu sur mes seins. Chignon strict pour dompter mes boucles blond roux. Alliance au doigt, mari préfet Mario Grassi. Mais sous cette façade, un feu qui couve.
Chaque matin, vaporetto bondé, je guette Marc. Ce Français de 29 ans, architecte, regard intense, accent sexy. Depuis notre première clope à La Fenice, nos regards complices, nos baises fulgurantes dans l’appart de mon amie ici même. Plage du Cavallino, cabine étouffante. Hôtel Riva degli Schiavoni, lingerie noire. Addiction pure. Aujourd’hui, je le vois par la vitre. Il passe devant, journal plié, sourire en coin. Notre signal. Mon cœur cogne. Collègues au téléphone, porte entrouverte. Risque total.
L’Approche : Tension au bureau
Je me lève, jambes tremblantes sous les bas nylon. ‘Marc, entre une seconde.’ Voix professionnelle, ferme. Il obéit, comme un aimant. Je claque la porte, verrouille d’un geste sec. Clic métallique. Il me fixe, souffle court. ‘Sandra, ici ? Tes collègues…’ Je plaque ma main sur sa bouche. ‘Tais-toi. J’en peux plus de penser à ta queue.’ Tension électrique. Mes doigts défont sa ceinture, bruit du cuir qui glisse. Il empoigne mes fesses, remonte ma jupe. Chair moite déjà. ‘Putain, t’es trempée.’ Son accent me fait fondre.
Je le pousse contre le bureau. Dossiers volent, atterrissent en pagaille. Imprimante crache une feuille, bourdonne comme un avertissement. Néons zèbrent nos ombres. Je baisse sa braguette, libère son sexe raide. Chaud, veiné. Je m’agenouille, gorge profonde. Glougloutis obscènes étouffés. Sa main dans mes cheveux, tire mon chignon. Mèches rebelles cascadent. ‘Suce-moi fort, salope de bureau.’ Dialogues sales, crus. Je me relève, culotte arrachée, jetée sous la chaise. Jambes écartées sur le bureau, je l’attire. ‘Baise-moi maintenant. Fort.’ Il s’enfonce d’un coup. Choc brutal. Mur vaginal distendu. Grincement du formica.
L’Explosion et la Disparition : Plaisir interdit et retour pro
Va-et-vient sauvages. Mes seins jaillissent du chemisier, tétons pincés par ses dents. ‘Tes nichons sensibles, hein ?’ Je gémis bas, mord ma lèvre. Risque d’être entendue : pas de pas dehors ? Bruit vague de photocopieuse au fond du couloir. Sueur perle, moiteur poisseuse sous néons chauds. Ses couilles claquent contre moi. ‘Je vais jouir en toi, Sandra.’ ‘Oui, remplis-moi, Marc !’ Orgasme fuse, spasmes violents. Il se retire, sperme goutte sur mes cuisses gainées. Halètements syncopés. Odeur musquée envahit la pièce.
Retour au calme. Pression. Je me redresse, essuie vite avec mouchoirs bureau. Remets culotte trempée, lisse jupe froissée. Chemisier rentré à la va-vite. Chignon refait, épingle plantée. Lui reboutonne pantalon, ceinture claquée. ‘Ciao, Marc. Réunion à 14h.’ Voix froide, pro. Il sort, clin d’œil furtif. Je m’assois, rouvre dossier. Colleagues passent : ‘Tout va, Sandra ?’ ‘Perfetto.’ Masque impeccable. Cœur encore battant, intimité palpitante. Bureau redevenu terrain neutre. Mais sous le tailleur, le feu couve. Prochaine fois ? Le risque m’excite déjà.