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Baise torride au bureau : ma chute pour le jeune locataire de mon mari

Mercredi matin, Liège, il y a quinze ans. Bureau de la société de mon mari, près de chez nous. Il est parti tôt, me laissant seule avec le jeune locataire. Vingt ans, corps athlétique des nuits de boulot. Il loge chez nous depuis la fuite d’eau chez lui. Sophie, ma fille, l’adore. Moi ? Son regard me brûle depuis des jours. Tailleur strict, jupe crayon fendue, bas chair, porte-jarretelles, talons qui claquent. Sous les néons froids, l’imprimante bourdonne en fond. Café refroidi sur le desk. Je rentre de la cuisine, prête pour ma mi-temps réceptionniste. Il est assis, torse nu après petit-déj. Trique matinale visible sous son bleu de travail.

— Alors, j’aurais encore droit à mon spectacle ce matin ?

L’Approche : tension électrique au bureau

Regard lubrique. Il sourit, osé.

— Pourquoi pas. Allons dans le bureau, vous verrez mieux.

On s’enhardit. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clac métallique. Rideaux tirés à moitié, lumière tamisée. Risque d’un collègue tôt ? Adrénaline pure. Il enlève son pantalon. Bite raide, veinée. S’assoit sur le canapé clic-clac, près de la photocopieuse. Je m’installe à côté, cuisses serrées sous jupe. Il empoigne sa queue, branle lentement. Yeux rivés sur moi. Nylon frotte, chaleur monte.

— Ça vous excite de me voir me branler ?

— Oui, très fort…

— Et moi ? Stimulez-moi.

Je relève la jupe. String minuscule, porte-jarretelles tendu. Il grogne. Prend ma main, la pose sur sa bite chaude. Choc. Paume englobe le gland gonflé. Je le branle, lent. L’autre main sur ses couilles lourdes. Il gémit. Se tourne, m’embrasse. Langues fougueuses. Hésitation brève, puis je m’abandonne. Ses mains partout : fesses, seins gonflés. Déraille mon chemisier. Soutien-gorge saute. Mamelons durs pincés.

L’Explosion. Il me tète, mordille. Ooooh. Doigts écartent string, plongent dans ma chatte trempée. Mouille abondante, glissante. Cuisses écartées, je halète. Il s’agenouille, arrache le string. Langue sur clito. Aspire, lèche vorace. Visage plaqué, je jouis fort. Spasmes violents, jus sur sa bouche.

— À moi maintenant. Suce-moi.

L’Explosion : baise sauvage sans retenue

Je saisis sa queue, avale. Gorge profonde, salive coule. Pompe comme une affamée. Il explose, sperme chaud gicle au fond. J’avale tout, yeux dans les siens.

Mais il bande encore. Me plaque sur la méridienne. Jambes relevées, pénètre d’un coup. Coups de reins puissants. Rapides, lents. Sort, replonge profond. Chatte défoncée.

— Salope, tu aimes ma queue jeune ?

— Ouiii, prends-moi comme une chienne, vieille salope à toi !

À quatre pattes sur le bureau. Papiers volent. Léche ma fente ruisselante. Puis levrette brutale. Paume sur cul, claques. Hu hu hu, ses bourses tapent. Je hurle.

— Défonce-moi ! Plus fort !

Orgasme multiple. Il se vide en moi, semence chaude déborde. Sueur, odeur musquée sous néons. Bureau sens dessus dessous.

La Disparition. 13h approche. Je me rhabille. Tailleur lissé, maquillage refait. String gardé par lui, chatte nue sous jupe. Embrasse fougueux.

— Lave-toi, repose-toi. Reviens cet aprèm, toute à toi.

Porte déverrouillée. Sourire pro. Collegaues arrivent ? J’ajuste chignon, repars à l’accueil. Masque impeccable. Secret charnel enfoui. Adrénaline pulse encore.

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