L’imprimante crachote ses feuilles dans le bureau exigu de l’atelier. Néons blafards bourdonnent au-dessus de nos têtes. Je suis Audrey, la nouvelle comptable, tailleur bleu marine impeccable, chignon serré. Ambitieuse, je gère les factures d’Yves avec précision. Arnaud entre, torse musclé sous sa chemise de travail, outils encore sales. Il dépose un bon de commande sur mon bureau. Nos regards se croisent. Électrique. Je sens ma chatte palpiter sous ma jupe crayon. Il sait. Depuis Nîmes, ce feu inavoué. ‘Audrey, t’as vu les heures supp ?’ Sa voix rauque. Je me lève, verrouille la porte d’un clic sec. Risque énorme. Yves dehors, Nancy avec le petit. Mon cœur cogne. ‘Viens là, Arnaud. Oublie les papiers.’ Je l’attire par la ceinture. Il résiste une seconde. L’adrénaline monte. Mes doigts défont sa braguette. Sa queue durcit déjà, épaisse, veinée. Je m’agenouille sur le tapis usé. Odeur de métal et de sueur. ‘Putain, Audrey, pas ici…’ Mais il grogne quand j’engloutis son gland. Salive qui coule, bruits de succion obscènes. L’imprimante tousse encore. Quelqu’un pourrait frapper.
Ses mains agrippent mon chignon, tirent. Je me redresse, plaque ma bouche sur la sienne. Langues qui s’emmêlent, goût de café et de fer. Je grimpe sur le bureau. Papiers volent, calculatrice cliquette au sol. ‘Baise-moi, Arnaud. Défonce-moi comme une chienne.’ Il soulève ma jupe, arrache ma culotte. Dentelle noire en lambeaux. Mes talons aiguilles s’accrochent à ses hanches. Il enfonce sa bite d’un coup sec. ‘T’es trempée, salope.’ Grognement primal. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Bureau qui grince sous les assauts. Sa queue me remplit, cogne mon col utérin. Moiteur poisseuse entre mes cuisses. Sueur perle sur ma chemise blanche, seins qui débordent du soutien-gorge. ‘Plus fort, enfoiré ! Risquons tout !’ Il me pilonne, paume sur ma gorge. Rapport de force délicieux. Mes ongles lacèrent son dos. Orgasme monte, vague brûlante. ‘Je jouis, putain !’ Mon con se contracte, gicle sur sa queue. Il explose en moi, sperme chaud qui gicle. Nous haletons, corps collés, néons qui clignotent.
La Tension Électrique avant la Transgression
Porte toujours verrouillée. Bruits d’atelier reprennent dehors : marteau sur enclume, voix de Yves. Arnaud se retire, filet de semence coule sur ma cuisse. Je descends du bureau, jambes tremblantes. Essuie vite avec un mouchoir. ‘Nettoie ça.’ Ordre sec. Il ramasse papiers, replace la calculatrice. Je rajuste chignon, reboutonne chemise. Miroir de poche : rouge aux joues, lèvres gonflées. Parfait. Masque pro repris. ‘Les heures supp sont validées.’ Voix froide, professionnelle. Il ricane, referme braguette. Déverrouille la porte. Sort premier. Je m’assois, croise jambes. Imprimante crache encore. Personne ne saura. Sous mon tailleur, ma chatte pulse encore. Adrénaline retombée, mais appétit intact. Prochaine fois, peut-être la salle d’archives. Risque plus grand.