Le bureau est plongé dans la pénombre des néons clignotants. Fin d’après-midi, avril 2024, notre firme high-tech dans l’ancien donjon rénové du comte Eudes. J’ai viré les secrétaires. Porte verrouillée d’un clic sec. Enguerrand entre, encore pâle après avoir poussé Eudes hors d’un échafaudage lors du team-building chasse. Mon tailleur strict craque déjà sous la tension. Il baisse les yeux, ce gamin de 22 ans, costaud maintenant après des mois d’entraînement salle de sport. ‘Madame la directrice, vous vouliez me voir ?’ Sa voix tremble. Je m’approche, mes talons claquent sur le parquet. Odeur de sueur masculine et de son aftershave cheap. Mon cœur cogne. Le risque me banderait presque un clito. Eudes boite dans le bureau d’à côté, collègues dehors. Un bruit d’imprimante qui tousse au loin. Je pose ma main sur sa joue rasée de frais. ‘Tu m’as sauvé mon mari, petit héros. Pas un poil au menton, et pourtant…’ Il rougit, durcit déjà sous son pantalon slim. Je défais un bouton de mon chemisier. Seins lourds qui pointent. ‘Regarde-moi.’ Tension électrique. Air conditionné qui murmure. Je décide : fuck les règles pro. Ce bureau deviendra mon terrain de chasse.
Ses lèvres tremblent quand je l’embrasse. Dure, possessive. Langue qui fouille. Il gémit, mains maladroites sur mes hanches. J’arrache sa cravate, déboutonne sa chemise. Torse musclé, sueur salée. ‘À poil, Enguerrand. Montre-moi ton vit de chevalier.’ Il obéit, queue raide qui claque contre son ventre. Grosse, veinée, gland luisant. Je m’agenouille, bureau en chêne massif derrière moi. Bouche ouverte, j’avale jusqu’à la garde. Glougloutements obscènes sous les néons froids. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge. ‘Madame… putain…’ Salive qui coule sur mon menton. Je me redresse, écarte les cuisses sur le bureau. Jupe relevée, string arraché. Chatte rasée, trempée. ‘Baise-moi, héros. Défonce ta patronne.’ Il plonge, d’un coup sec. Reins claquent contre mes fesses. Bureau qui grince, papiers qui volent. ‘T’es si serrée… si chaude !’ Je griffe son dos. ‘Plus fort, petit puceau. Montre-moi ton honneur.’ Pilonnage sauvage, couilles qui tapent mon cul. Odeur de moiteur, de sexe brut. Je cambre, seins sortis, tétons pincés par mes ongles. Orgasme monte, tsunami. Il hurle, gicle en moi, sperme chaud qui déborde. Mais j’en veux plus. Je le pousse au sol, tapis épais. À califourchon, je l’embroche anal. ‘Prends mon cul, Enguerrand !’ Anneau serré qui cède, douleur-plaisir. Je chevauche, fesses qui claquent. Il agrippe mes hanches, remonte, me défonce debout contre la vitre blindée. Risque fou : silhouettes dehors. ‘Jouis encore, salope patronne !’ Explosion. Semence dans mes reins, jambes qui flageolent. Bouche sur sa queue molle, je le nettoie, avale le reste.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Souffles courts. Néons bourdonnent encore. Je me rhabille presto. Miroir : rougeurs aux joues, lèvres gonflées. Poudre rapide, tailleur lissé. Lui, pantalon remonté, cravate de travers. ‘C’était… magique, madame.’ Sourire carnassier. ‘Secret absolu. Retourne à ton poste, écuyer. Eudes t’attend pour promo.’ Porte déverrouillée. Bruit d’imprimante reprend. Il sort, dos droit. Moi, je m’assois, ouvre Excel. Masque pro impeccable. Chair encore palpitante, cul qui coule. Risque digéré. Femme sérieuse de retour. Mais ce soir, dans mon lit king-size, Eudes boiteux me prendra. Et je penserai à mon nouveau chevalier.