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Baiser Interdit au Bureau : Ma Folle Passion pour le Coursier d’Antoine

Le jeudi, après notre baise torride dans ma cuisine, j’ai son numéro en poche. Jean-Paul est en voyage pro. Parfait. J’appelle Antoine. ‘Viens au bureau, j’ai besoin de toi pour des plans de villas. Discret.’ Mon cœur cogne. Je porte mon tailleur gris, jupe courte, chemisier transparent sans soutif. Porte-jarretelles, rien en dessous. Moite déjà.

J’arrive chez N. Construction, ouest parisien. L’hôtesse m’accueille, sourire pro. ‘Antoine est sur un chantier, mais il rentre.’ Je file direct au bureau de Jean-Paul. Clés en main. Je verrouille la porte en hâte. Le clic résonne. Imprimante bourdonne dans le coin, néons froids zèbrent la pièce. Bureau massif, plans étalés. Fenêtre donne sur les ateliers. Risque total : un collègue pourrait toquer.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Antoine pousse la porte – j’avais déverrouillé vite. Ses yeux s’écarquillent sur mes seins qui pointent sous le tissu fin. ‘Pascale ? Qu’est-ce que…’ Je l’attire d’un geste. ‘Ferme à clé.’ Il obéit, main tremblante. Tension électrique. Je m’assois sur le bord du bureau de mon mari, jupe relevée. Cuisses offertes. ‘Tu m’as fait jouir comme une folle jeudi. Ici, c’est mon terrain. Viens.’ Il approche, bite déjà dure sous son jean. Je caresse la bosse. Il gémit.

Ses mains glissent sur mes bas, remontent. Doigts frôlent mon sexe nu, trempé. ‘Putain, Pascale, t’es prête.’ Je ricane. ‘Baise-moi comme un animal, Antoine. Montre-moi que t’es pas qu’un coursier.’ Il déboutonne frénétiquement. Sa queue jaillit, raide, veinée. Je la saisis, pompe lentement. Il grogne, m’empoigne les seins, pince les tétons. Douleur-plaisir. L’imprimante crache une feuille, sursaute. On sursaute. Adrénaline pure.

Je m’allonge sur les plans de villas luxe, jambes écartées. ‘Enfonce-la.’ Il plaque son corps sur le mien. Queue qui frotte mon clito, puis pousse. Un coup sec. Je m’arc-boute. ‘Oui, défonce-moi !’ Il pilonne, brutal. Bureau grince sous les assauts. Mes talons claquent le bois. Sueur perle sous les néons, moiteur collante. ‘T’es une salope de bourgeoise, Pascale.’ ‘Et toi, baise comme un taureau, coursier !’ Dialogues sales crachés entre deux râles. Sa queue m’emplit, cogne le fond. Orgasme monte, violent. Je griffe son dos. ‘Plus fort !’

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

Il accélère, testicules claquent ma peau. Je jouis la première, cris étouffés. Vagin qui se contracte, l’aspire. Il lâche : ‘Je vais…’ ‘Dedans ! Remplis-moi !’ Jet chaud, pulsations. On halète, collés, puanteurs de sexe et cuir de fauteuil. Il se retire, sperme coule sur la jupe.

Bruit de pas dehors. Panique. Je me redresse, essuie vite avec un mouchoir du bureau. Chemisier reboutonné à la va-vite. Jupe tirée. Antoine zippe son jean, transpiration au front. Je verrouille mes yeux pro. ‘Range les plans, coursier.’ Il obéit, sourire complice. Je déverrouille. Porte s’ouvre sur l’hôtesse. ‘Tout va bien, Pascale ?’

‘Parfait. Antoine m’a aidée.’ Sourire impeccable. Femme d’affaires ambitieuse. On se frôle en passant, étincelle. Il repart aux chantiers. Moi, je sors, jambes flageolantes. Masque intact. Bureau redevenu pro. Mais mon string trempé raconte tout. Risque pris, plaisir dévorant. Prochain coup ? Archives, peut-être.

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