Baiser lesbien torride au bureau : mon secret avec Aline
Le cabinet d’avocat bourdonne. Imprimante qui crache ses feuilles en saccades nerveuses. Néons froids qui claquent au plafond. Je suis Mathilde, tailleur gris strict, escarpins noirs qui claquent sur le carrelage. Ambitieuse, élégante, façade impeccable. Dedans, un feu qui couve. Aline débarque sans prévenir. Ma meilleure amie. Celle qui sait tout de mes failles, de Séverine, de mes envies refoulées. Elle porte un chemisier blanc moulant, jupe crayon qui épouse ses hanches. ‘Besoin de conseils juridiques’, dit-elle en souriant. Mais ses yeux pétillent. Danger.
On discute dans mon bureau. Porte entrouverte. Voix de collègues en fond. Son parfum musqué envahit l’air. Je croise les jambes, sens ma culotte s’humidifier déjà. Elle parle, mais je fixe sa bouche. Celle qui m’a fait jouir tant de fois en pensée. ‘Mathilde, t’es tendue’, murmure-t-elle. Sa main effleure mon genou sous la table. Éclair. Cœur qui cogne. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. ‘Ferme-la à clé’, je souffle. Elle obéit. Tension électrique. Mes seins pointent sous la chemise. Elle se lève, contourne le bureau. ‘On a dix minutes avant la réunion’, dis-je. Mais je sais que c’est faux. Je veux le risque. Le bruit des pas dehors. Être surprises. Son souffle chaud sur ma nuque. ‘Viens’, je gronde.
L’Approche : tension au bureau
Elle me plaque contre le mur. Bureau en désordre derrière. Dossiers qui glissent. Sa bouche fond sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, salives qui claquent. ‘Putain, Aline, t’es trempée déjà’, je halète en glissant ma main sous sa jupe. Culotte soie noire, gorgée de mouille. Elle gémit : ‘Lèche-moi, Mathilde, comme au premier jour’. Je la pousse vers la salle de réunion adjacente. Vide. Grandes baies vitrées masquées par des stores vénitiens qui grincent. Je claque la porte, verrou en urgence. Bruit d’imprimante lointain, comme un compte à rebours.
Je la bascule sur la table de conférence. Chaises qui raclent le sol. Sa jupe remonte, cuisses écartées. ‘Regarde-moi cette chatte’, je grogne. Poil rasé, lèvres gonflées, jus qui coule sur l’écrin de bois verni. Je m’agenouille, tailleur tendu sur mes fesses. Odeur âcre, animale. Ma langue plonge. Elle goûte le sel, le miel. ‘Oh oui, suce mon clito, salope’, crie-t-elle en agrippant mes cheveux. Je l’aspire, fort. Ses hanches bucklent. Néons qui bourdonnent au-dessus, moiteur qui perle sur ma peau. Elle jouit vite, spasmes violents, jus qui gicle sur mon menton. ‘À toi’, halète-t-elle.
L’Explosion : baise sauvage et sans limites
Elle me retourne d’un coup sec. Rapport de force. J’adore. Mon tailleur déboutonné, soutif dentelle arraché. Seins lourds qui ballotent. Elle me grimpe dessus, tribbing brutal. Chatte contre chatte, glissante, brûlante. ‘T’es ma pute de bureau’, murmure-t-elle en pinçant mes tétons. Frottements frénétiques. Bruits de succion humide. Mes ongles dans son dos. Orgasme qui monte, tsunami. ‘Je jouis, putain !’ On explose ensemble, corps secoués, sueur qui dégouline sous les néons impitoyables. Écho de nos cris étouffés.
Halètements. Silence soudain. Bruit d’ascenseur au loin. Panique. Elle se redresse, culotte remise en place. Jus sur la table, trace luisante. Je l’essuie avec un mouchoir, dossier froissé. Tailleur reboutonné à la va-vite. Mèches lissées. Miroir de poche : rouge à lèvres étalé, essuyé du doigt. ‘Impeccable’, dis-je en souriant. Elle ajuste sa jupe. Porte déverrouillée. On sort, collègues qui passent. ‘Merci pour les conseils’, lance-t-elle pro. Poignée de main ferme. Je reprends mon masque. Femme sérieuse, avocate impitoyable. Dedans, le feu couve encore. Prochain risque ? Bientôt.



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