Il est tard. Le restaurant ferme ses portes. La gérante est partie en me laissant les clés du petit bureau arrière. Odeur de graisse frite et de café froid. L’imprimante ticket bourdonne encore dans un coin, son ronronnement étouffé. Je compte la caisse sous les néons blafards, tailleur noir strict tendu sur mes courbes, maquillage refait : lèvres rouges, yeux charbonneux, parfum cannelle qui flotte. Jules et Jim attendent dehors, comme toujours. Mes deux gugusses. Mon cœur cogne. Le risque m’excite. Un collègue oublié ? La gérante qui revient ? J’hésite une seconde, puis je craque. J’ouvre la porte de service. ‘Entrez vite.’ Ils glissent dedans, regards affamés. Jules verrouille d’un clic sec. Jim sourit, déjà dur. ‘T’es prête à baptiser ce bureau, Jeanne ?’ Sa voix rauque. Je hausse les épaules, feins l’indifférence. Mais ma chatte palpite déjà. Tension électrique. Mains sur hanches, je les toise. ‘Pas de bruit. Ou on arrête.’ Ils hochent la tête, prédateurs.
La porte claque en verrou. L’air s’alourdit. Jules m’attrape la taille, plaque son corps contre le mien. Son érection cogne mon ventre à travers le pantalon. ‘T’es une salope en tailleur, Jeanne.’ Je ricane, glisse ma main sur sa braguette. Dure comme fer. Jim derrière, soulève ma jupe crayon. ‘Putain, ton cul… J’veux le fendre.’ Ses doigts écartent ma culotte, effleurent ma fente trempée. Moiteur immédiate. Néons bourdonnent, machine à café goutte. Je gémis bas. ‘À genoux, tous les deux.’ Ils obéissent. Zippers descendent. Deux bites raides jaillissent. Celle de Jules épaisse, veinée. Jim plus longue, fine. Je les prends en main, les astique. Bouches ouvertes, ils halètent. ‘Suce-nous, Jeanne.’ Je lèche d’abord Jules, gorge profonde. Glouglou humide. Jim gémit, se branle. Puis je switch. Salive coule sur mentons. ‘T’aimes nos queues, hein ?’ Jules grogne. Oui. J’adore. Ils me relèvent. Tailleur déboutonné, soutif arraché. Seins dehors, tétons durs. Jules les malaxe, pince. Jim descend, langue sur chatte. ‘T’es inondée, salope.’ Je mords ma lèvre. Risque monte : bruit dehors ? Klaxon lointain. Adrénaline pure.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Jules me plaque sur le bureau. Papiers volent. ‘Cambrée, cul en l’air.’ J’obéis. Jupe relevée, cul nu. Il crache sur mon trou. ‘Ton entrée des artistes, Jeanne.’ Lubrifiant improvisé : sa salive. Bite contre rondelle. ‘Lâche-toi dessus.’ Je pousse en arrière. Gland pop. ‘Aaaah !’ Étirement brûlant, délicieux. Il enfonce, lent. ‘Putain, t’es serrée.’ Jim devant, bite en bouche. Double empalement. Bureau grince. Néons éclairent sueur, jus. ‘Baise-moi fort, Jules !’ Il accélère, claques fesses. Paaaaf ! Paaaaf ! Jim baise ma gorge. ‘Avale, Jeanne.’ Sensations : plénitude anale, gorge pleine, seins frottés bois froid. Jouissance monte. ‘J’vais jouir !’ Corps tremble. Explosion : spasmes, cri étouffé. Ils râlent. Jules pulse en moi, sperme chaud gicle fondements. ‘Prends tout !’ Jim retire, gicle seins. Jet visqueux, épais. Odeur musquée. Corps secoué, moite.
Halètement. Sperme coule cuisses. Jules attrape sopalin caisse. ‘Nettoie-toi, pro.’ J’essuie vite : traces effacées, cul lubrifié encore sensible. Culotte remise, soutif clipé, tailleur reboutonné. Miroir : rouge à lèvres étalé ? Re-touch. Parfum cannelle masque tout. Jim zippe pantalon. Jules vérifie verrou. ‘Impec.’ Sourire complice. Bureau intact, papiers ramassés. Imprimante s’arrête net. On sort. Porte service refermée. Air frais nuit. Gérante jamais revenue. Masque pro : sourire poli. ‘À demain, les garçons.’ Ils filent. Moi, clés rendues demain. Secret intact. Chair palpite encore. Femme sérieuse dehors, bête en chaleur dedans.