Le vieux bureau de la fac craque sous mes pas. Partie ancienne, murs jaunis par trois siècles d’érudits. J’y traîne souvent après les cours, porte close, l’odeur de papier ancien et de mon parfum qui sature l’air. Aujourd’hui, esprit ailleurs à cause de ces drones maudits, Marc qui me soupçonne. Fin de cours, amphis vidés, je range mes notes. Bruit distant d’une imprimante qui tousse dans le couloir. Soudain, lui. Bastien. Blond, yeux bleus tombants, air mélancolique. Toujours au fond à droite, seul. Il attend que les autres partent. Sacoche en cuir usé à l’épaule.
— Vous vouliez quelque chose ? Des précisions pour la semaine ?
L’Approche : Tension électrique au bureau
Il hésite, fixe le sol. Timide, déterminé. Propose un verre. Quartier Saint-Michel, anonyme. Mon cœur cogne. Risque ? Fou. Mais ce regard triste m’attire. J’accepte. Pas ici. Dans un bar bondé de touristes, cocktail sans alcool pour garder la tête froide. Mains qui se touchent sur la table. Chaleur monte. Il propose : autre course en scooter ? Non. Je décide. Mon bureau. Maintenant. Retour rapide, nuit tombe. Je verrouille la porte en hâte, clé qui gratte dans la serrure rouillée. Rideaux tirés sur la fenêtre haute, néons du couloir filtrent, lumière blafarde.
Il tremble légèrement. Je suis en tailleur strict, chemisier blanc tendu sur mes seins. Quarante ans, corps sculpté salle de sport. Élégante, ambitieuse. Mais dedans, faim vorace. Je m’adosse au bureau massif en chêne. Regard fixe le sien.
— Viens.
Tension électrique. Il s’approche, souffle court. Mes doigts défont sa chemise. Peau chaude, moite déjà. Risque d’être surprise : collègues au bout du couloir, porte fine. Adrénaline pure.
Ses mains sur ma ceinture. Zip qui descend, pantalon de coton clair glisse. Culotte noire trempée. Je halète. Bureau en terrain de jeu charnel.
Je le plaque contre le mur. Rapport de force : je domine. Chemisier arraché, soutif qui saute. Tétons durs, bruns. Il gémit. Mon ventre contre son sexe raidi dans le jean. Pression lente. Il craque vite, sperme chaud gicle sur ma peau, ventre, seins. Odeur musquée envahit la pièce. Imprimante bourdonne encore au loin. Quelqu’un passe ? Cœur en vrac.
L’Explosion : Baise sauvage sans limites
Je le traîne sur le bureau. Papiers volent, copies d’étudiants s’éparpillent. Cul nu sur bois froid. Il bande dur à nouveau. Je grimpe, fente ouverte sur lui. Mouille abondante coule. Il entre d’un coup, brutal. Gémissements étouffés. Mes ongles dans son dos. Coups de reins sauvages, table grince, craque. Sucs claquent, moiteur sous néons froids.
— Baise-moi fort, sale gosse.
Dialogues crus. Il obéit, hanches claquent. Seins ballottent, tétons pincés par ses dents. Je jouis première, spasme violent, cris mordus dans son épaule. Lui suit, gicle dedans, chaud, profond. Odeur de sexe brut, sueur, papier froissé. Risque max : porte verrouillée tremble sous un coup de vent ? Non. Juste nous, haletants.
Corps collés, sueur froide. Il tremble encore. Moi, comblée, vorace rassasiée un instant. Rapport de force inversé : il m’a prise comme une chienne.
Retour au calme. Je me rhabille vite. Pantalon froissé, chemisier taché discrètement. Culotte remise, humide contre peau. Visage impassible, gloss réappliqué. Lui, pantalon baissé, sperme séché sur ventre. Je l’embrasse vite.
— Ça n’arrive plus. Note méritée, rien d’autre.
Il acquiesce, yeux comblés. Je déverrouille, couloir désert. Masque pro repris : femme sérieuse, élégante. Bureau refermé, verrou claque. Comme si de rien. Mais dedans, feu couve. Prochaine fois ? Risque appelle risque.