Mai 2003. Son bureau à domicile. Travailleur indépendant, seul toute la journée. Parfait pour transgresser. Je sonne. Il ouvre, sourire complice. ‘Bonjour L…, entrez.’ Je porte mon tailleur strict, jupe crayon fendue, chemisier blanc tendu sur mes seins fermes. Cheveux longs lâchés, regard malicieux. L’imprimante bourdonne en fond, pile de papiers sur le bureau. Il ferme la porte. Clic. Verrouillée en hâte. Le risque m’excite déjà. Un collègue pourrait surgir ? Non, mais l’idée suffit. ‘L’expresso promis ?’ je lance, voix rauque. Il hoche la tête, s’approche. Tension palpable. Nos yeux se verrouillent. ‘Puis-je vous déshabiller ?’ murmure-t-il, sous-entendu lourd. ‘Avec plaisir’, je réponds, lèvres humides. Il se place derrière moi. Mains sur mes hanches. Me plaque contre son bas-ventre durci. Je sens sa queue gonfler contre mes fesses. Ma main glisse sur sa cuisse. Tête en arrière, yeux clos. Il remonte sous mon chemisier, pince mes tétons qui durcissent. Soupirs étouffés. Parfum de son cou m’enivre. Zip de ma jupe descend. Elle tombe à mes pieds. Culotte fine. Sa main sur mon pubis, frotte mon clito à travers le tissu trempé. Je gémis, attrape sa bite à travers le jean. À deux doigts d’exploser.
Il s’agenouille. Baisers sur mes fesses. Langue sur mon anus voilé. Je m’appuie sur la commode d’entrée, creuse les reins. Jambes écartées. Il tire ma culotte. Bas le long des chevilles. Fesses offertes. Bisou tendre sur mon trou. Langue qui fouille. Je tremble. ‘Putain, continue…’ Ses doigts écartent mes lèvres. Plonge dans ma chatte ruisselante. Lèche vorace. Mon jus coule sur son menton. Odeur musquée. Saveur salée. Spasmes montent. Corps secoué. Il se redresse. Jean viré, boxer jeté. Capote enfilée. Baiser fougueux. Langues mêlées. Doigts dans mon cul, autres sur clito. Je me cambre, frotte. ‘Baise-moi fort.’ Il pointe son gland. J’attrape, guide. Enfonce d’un coup. Jusqu’aux couilles. Coups de reins puissants. Ahanements bestiaux. Main enlacée sur mon clito. Je hurle mon orgasme. Il tétanisé, au bord.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Je me retire. Agenouille. Branle sa queue raide. Aspire profond. Gorge pleine. Langue tournoie. Pompe, suce, branle. ‘Jouis, remplis-moi la bouche.’ Explosion. Jet chaud au fond. J’avale. Relève. Baiser tendre. Capote virée discrètement. On se rhabille. Tailleur lisse. Cheveux recoiffés. Masque pro. ‘Merci pour l’expresso’, je lance, sourire innocent. Porte déverrouillée. Disparue. Bureau calme. Imprimante toujours en marche. Néons froids éclairent la moiteur résiduelle sur le sol. Il reste là, sonné. Moi ? Adrénaline pure. Retour à la vie normale. Enfants, école. Fantasme réalisé. Ou pas ? Le secret nous lie toujours.