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Confession d’Angèle : Ma Baise Sauvage au Bureau Pendant Ton Absence, G…

Le bureau vibre d’activité. Imprimante qui tousse ses feuilles A4 dans un ronflement saccadé. Néons blafards qui bourdonnent au plafond. Je traverse l’open space, tailleur noir impeccable, jupe crayon serrée sur mes hanches, chemisier blanc tendu sur mes seins. Angèle, la boss en herbe, ambitieuse jusqu’à la moelle. Toi, G, tu es loin en stage, à des centaines de bornes. Seule dans cette tour d’acier, l’ennui me ronge. L’infertilité nous use, nos nuits programmées me saoulent. J’ai besoin de feu.

Lui arrive pour la réunion. Consultant freelance, costard slim, regard de prédateur. On s’échange des politesses pros. ‘Angèle, tes chiffres sont nickel.’ Sa voix grave me frôle la nuque. Mes cuisses se contractent sous la table. La salle de réunion est vide après. Portes vitrées opaques. Je reste. Il reste. Tension palpable, comme un câble électrique prêt à péter. ‘Faut qu’on discute du rapport,’ je mens, verrouillant la porte d’un clic sec. Le bruit résonne. Mon cœur cogne. Il s’approche, sourire en coin. ‘T’es tendue, Angèle.’ Sa main effleure mon bras. Je ne recule pas. Au contraire. Je plaque mon corps contre le sien. ‘Baise-moi. Ici. Maintenant.’ Les mots sortent crus, libérés.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Ses lèvres écrasent les miennes. Langue invasive, goût de café et de menthe. Il me soulève sur la table de réunion, dossiers volent, chaises raclent le sol. Ma jupe remonte d’un coup sec, culotte arrachée d’un geste brutal. Le tissu craque. Air frais sur ma chatte humide. Il défait sa ceinture, zip qui siffle. Sa bite jaillit, dure, veinée, prête. ‘T’es une salope en tailleur,’ grogne-t-il. J’adore. ‘Fais-moi jouir, connard.’ Il me pénètre d’un thrust violent. Table qui grince sous les assauts. Mes ongles dans son dos, à travers la chemise. Sueur qui perle, mélange à l’odeur de papier et de marqueur sec. Néons qui clignotent faiblement. Bruit de chair claquant contre chair, humide, obscène. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ je halète. Il m’attrape les cheveux, tire en arrière. Gorge exposée, je gémis. Ses couilles tapent mon cul. Rotation de hanches, il touche ce point précis. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis en premier, spasmes violents, jus qui coule sur la table en verre. Il suit, grogne comme un animal, gicle au fond, chaud, épais. On reste collés, haletants, sperme qui dégouline sur mes cuisses.

Porte verrouillée toujours. Calme retombe. Bruit lointain de l’imprimante reprend, comme un rappel. Il se retire, bite luisante, encore semi-dure. Je descends de la table, jambes tremblantes, moiteur entre les jambes. Pantalon relevé, il s’essuie avec un mouchoir du bureau. Moi, je récupère ma culotte froissée, la fourre dans mon sac. Jupe lissée, chemisier rentré. Miroir improvisé sur le tableau blanc : rouge aux joues, lèvres gonflées, mais regard dur reprend. Femme sérieuse. ‘C’était bon, mais proscris les textos,’ je murmure en déverrouillant. Il hoche la tête, sort le premier. Je m’assois, ouvre un fichier Excel. Colleagues passent, saluent. ‘Tout va bien, Angèle ?’ ‘Parfait.’ Sourire pro. Dedans, chatte endolorie palpite encore. Adrénaline du risque : et si on nous avait entendus ? Le frisson me fait sourire intérieurement. Toi, G, tu rentres bientôt. Cette faiblesse passagère. Rien de grave. Pourtant, ce texto que j’enverrai plus tard… Mais là, je suis Angèle la parfaite, masque en place, bureau impeccable. Comme si de rien.

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