Confidences coquines de mon sac à main : sexe brut au bureau avec Antoine
Mardi. 18 heures. Maison Cheminée de France. Mon bureau d’administratrice-adjointe. Imprimante crachote en fond. Collègues encore dehors. Sac sur le bureau. Cuir souple. J’y ai glissé le préservatif ce matin. Toujours à la même place, poche intérieure. Antoine frappe. Trois coups secs. J’hésite. Cœur bat. Verrouille la porte. Clic métallique résonne. Il entre. Regard animal. Tailleur strict me serre. Jambes croisées sous jupe crayon. Sourire pro. ‘Entre, Antoine. Réunion créative ?’ Il ricane. Ferme le rabat de mon sac. ‘Nue. Maintenant. Pas la bourgeoise. La vraie toi.’ Tension électrique. Doigts tremblent sur boutons. Chemisier tombe. Soutien-gorge suit. Jupe glisse. Bas résille. Culotte fine. Pubis glabre. Mari adore. Antoine grogne. ‘Tes poils, Marie-Ange ! Ta chatte poilue ! Pas une gosse.’ Je rougis. ‘Concession à lui. Repousse vite.’ Il attrape chaises. ‘Punition d’abord.’ Assied sur canapé d’accueil. M’allonge sur genoux. Fesses nues. Main rugueuse claque. Paume large. Peau chauffe. Une. Deux. Dix. Je hurle. Jouit déjà. Entre-jambes trempé. Néons bourdonnent au-dessus. Moiteur suinte.
Sac renversé. Je fouille. Mains chaudes. Frissonnent. Trouve emballage. Dents déchirent alu. Préservatif en bouche. À genoux. Il bande dur. Recouvre lent. Langue lèche base. Fellatio improvisée. Il gémit. Recule. ‘Pas trop vite.’ Me couche sur canapé. Cuir froid contre dos. ‘Ouvre fesses. Mains écartent. Montre ton œil noir.’ Creuse reins. Doigts sur lèvres gonflées. Mouille abondant. Fil clair. ‘Branle-toi. Doigt anus. Plus profond.’ Obéis. Deux doigts. Il mate. Puis plonge. Sans viser. Chatte d’abord. Pilonne. Sort. Anus pincé. Rentre. Galipettes désordonnées. Bureau tremble. Stylo roule par terre. ‘Ouhaha ! Bon !’ Il prostré. Poids lourd sur reins. Moi, montre au poignet. 19 heures pile. Rapide. Parfait. Il se lève. Préservatif glisse. ‘Merde, oublié.’ Déjà salle de bain attenante. Jet d’eau.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Je bondis. Miroir ovoïde du sac. Repeins lèvres. Gloss collant. Poudre rapide. Tailleur repris. Fesses brûlent sous tissu. Vagin palpite. Moite persiste. Culotte ? Oubliée au sol. La ramasse. Chaude. Trempée. Odeur musquée. Stress. Sexe. Parfum cuir. La fourre dans sac. Partouze olfactive dedans. Chéquier imprégné. Portable vibre. Carnet note rendez-vous. Prête. Masque pro. Femme sérieuse. Cheveux lisses. Ouvre porte. Couloir. Marian surgit. Peintre polonais. Collègue artiste invités. ‘Petit Ange ! Temps pour pose ?’ Je ris. Gênée. ‘Vendredi. Pas aujourd’hui.’ Il insiste. Main descend. Sur jupe. Tire culotte. Vide. Chevilles. ‘Toi sans. Poils perdus ?’ ‘Expliquerai.’ ‘Poser glabre ?’ ‘Pinceau poilu suffit.’ Arrache tissu. Fuis escalier. Sac balance épaule. Bandoulière ajuste. Odeur intime monte. Adrénaline. Risque collègue. Bureau redevenu pro. Mais chatte nue frotte. Souvenir vibre. Ambitieuse dehors. Louve dedans.



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