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DRH en rut : ma baise interdite avec Fabien sur mon bureau

Lundi matin, après la garden-party torride. Le bureau bourdonne déjà. Imprimante qui crache ses feuilles en rythme saccadé, comme un cœur en accéléré. Je suis Nadine, DRH impeccable dans mon tailleur gris perle, chemisier blanc tendu sur mes seins. Mais sous la jupe crayon, mon string est déjà trempé. Les images du cabanon tournent en boucle : Mylène enculee par Albert, puis moi avec Fabien sur la même table en bois brut. J’ai joui deux fois, cul dilaté, sa bite épaisse me remplissant à ras bord. Hier soir, on a frôlé le scandale. Aujourd’hui, au boulot, je le veux encore. Risque maximum : collègues partout, portes vitrées, alarme qui peut péter à tout moment.

Fabien passe devant mon open space. Regard complice, sourire en coin. Je l’appelle d’un geste discret. ‘Viens me voir, urgence RH.’ Il entre, ferme la porte. Je verrouille en hâte, le clic métallique résonne comme un coup de feu sous les néons blafards. ‘Qu’est-ce qui t’arrive, Nadine ?’ Sa voix rauque, déjà bandante. Je plaque mon corps contre le sien, main sur sa braguette. ‘J’ai rêvé de ta queue toute la nuit. Baise-moi comme hier, sur la table.’ Il durcit instantanément, bosse énorme sous le tissu. Mes lèvres sur son cou, je murmure : ‘Vite, avant que quelqu’un toque.’ Tension électrique. Mes cuisses tremblent, moiteur entre les jambes. Le bureau sent le café et le papier, mais bientôt, ça pueras le sexe.

L’Approche : tension électrique au bureau

Je grimpe sur la table directoriale, jupe relevée jusqu’aux hanches. String arraché d’un coup sec, ficelle piteuse sur le sol carrelé. ‘Assieds-toi là, comme la patronne.’ Jambes écartées, chatte luisante sous les néons. Fabien baisse son pantalon, bite raide, veines saillantes, gland violacé. Il s’enfonce d’un trait, ‘Floc’ humide, mes parois l’enserrent. Je gémis bas : ‘Putain, oui, défonce-moi.’ Il pilonne fort, table qui grince, imprimante voisine qui vibre en écho. Mes seins jaillissent du chemisier, tétons durs comme des balles. Je mords mon poing pour étouffer les cris. ‘Plus profond, Fabien, fais-moi jouir.’ Odeur de sueur, de cyprine, nos ventres claquent, ‘Ploc ploc ploc’. Orgasme monte, vague brûlante. Je convulse, jus gicle sur ses couilles.

L’Explosion : sexe brut sur la table directoriale

Pas le temps de souffler. ‘Maintenant, le cul. Comme Mylène, encule-moi.’ Je pivote, coudes sur le plateau, fesses offertes, trou encore béant d’hier. Il crache sur son gland, pousse. Brûlure exquise, puis plénitude. ‘T’es une salope de DRH, Nadine.’ ‘Oui, et ta bite me rend folle.’ Il agrippe mes hanches, coups de reins brutaux, cul poilu claquant mes globes. ‘Retiens-toi pas, inonde-moi.’ Sensation de feu, de remplissage total. Mes cheveux collent au front, sueur goutte sur les dossiers RH. Un bruit dehors : pas de collègue ? Adrénaline décuple le plaisir. Je viens encore, anus qui palpite, lui qui rugit : ‘Je gicle !’ Semence chaude, épaisse, déborde, coule sur mes cuisses.

Essoufflés, on se rhabille vite. String jeté à la poubelle, jupe lissée, chemisier rentré. Je passe un mouchoir entre mes fesses, moiteur persistante. Fabien zippe sa braguette, bite ramollie luisante. ‘C’était dingue.’ ‘Sors le premier, dis que c’était une convocation banale.’ Il obéit. J’attends deux minutes, relance l’imprimante pour couvrir les traces sonores. Miroir de poche : rouge aux joues effacé, sourire pro. Porte ouverte, je reprends mon rôle : ‘Prochaine réunion à 11h.’ Comme si de rien. Mais sous le tailleur, mon cul palpite encore de sa charge. Risque pris, plaisir conquis. Demain, peut-être les archives ?

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