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Enculée sur la Console du Bureau : Mon Appétit Secret Dévorant

Le bureau des archives sent le papier jauni et le café froid. Je m’appelle Blanche, cadre dynamique en tailleur cintré, talons aiguilles claquant sur le lino. Dehors, open space bourdonne, collègues tapent au clavier. L’imprimante crache ses feuilles, ronron incessant. Mon boss, ce vieux PDG chenu comme un baron obsolète, m’a coincée ici pour ‘un point urgent’. Son regard lubrique trahit tout. Je verrouille la porte d’un clic sec, cœur qui cogne. Le risque m’excite : un collègue pourrait frapper, surprendre ma chute. Sous mon chignon impeccable, appétit sexuel rugit. J’en ai marre des mails et des tableaux Excel. Je veux briser le cadre, transformer ce cagibi en arène charnelle.

Je pose mon buste sur la console étroite, pieds bien ancrés au sol. Tailleur relevé d’un geste sec, string écarté. Cul offert, blanc et ferme sous néons blafards. Il halète déjà, descend sa braguette. Sa queue tordue, ridée par l’âge, pousse contre mon trou huilé à la va-vite – j’ai toujours une fiole dans mon sac, routine de salope ambitieuse. Il plonge sans préliminaires, dilate ma rondelle d’un coup rauque. Claquements de bassin contre fesses, bourses molles tapant ma motte irrégulièrement. Je reste placide, nonchalante soumise. Ni plaisir ni douleur. Mon esprit vogue loin : mon chevalier, ce consultant blond aux épaules larges, peau hâlée par des voyages à Dubaï. Il me chevauche dans mes rêves, sous arcs-en-ciel de néons urbains, destriers de Ferraris filant sous pluie de néons roses.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Il s’ennuie, sort sa verge pour mater le trou béant, luisant de sueur et huile. Replonge, vigueur forcée. ‘Blanche, crie un peu quand je te remplis le cul, hein ? Genre ça te déchire et te kiffe à mort.’ Je hausse un sourcil, floue. ‘Quel genre, patron ? Plaisir ou douleur ?’ ‘Les deux, salope. Bonus de 500 euros à la clé.’ L’adrénaline spike : cette prime finance mon fantasme ultime, chopper le chevalier pour un plan à trois en salle de réunion. J’y vais, gamme de cris aigus, feulements rauques, ‘Oui ! Non ! Putain, plus fort !’ Il crispé sur mes hanches, décharge enfin, jets chauds dans mes boyaux. L’imprimante tousse une feuille, porte tremble sous un poing lointain – collègue ? Pouls s’emballe.

Il reste fiché, tressautements calmés. Se retire, écarte mes globes. Objet froid : un billet roulé, plug improvisé dans ma rondelle ouverte. ‘Garde ça, pour le souvenir.’ Je souris flou, indifférente à la moiteur dégoulinante sur mes cuisses. Il remonte pantalon, sort. Je me redresse, essuie vite avec mouchoirs bureau. Miroir fissuré reflète ma trogne essoufflée, maquillage intact. Tailleur lissé, chignon refait. Bonus en poche, cul qui palpite sous tissu tendu. J’ouvre la porte, masque pro repris : sourire crispé, ‘Merci pour le point, patron.’ Collègue passe, ‘Tout va, Blanche ? T’as l’air… rouge.’ ‘Réunion intense,’ je lâche, talons claquent vers mon desk. Arc-en-ciel intérieur : bientôt, le chevalier. Bureau redevenu terrain neutre, mon secret bouillonne dessous.

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