Le bureau est vide ce samedi soir. Les néons grésillent au loin. J’ajuste mon tailleur strict, mais dessous, la minijupe offerte par mon chéri moule mes cuisses longues. Bustier serré, seins offerts. Élégante dehors, salope dedans. On a baisé comme des fous toute la semaine depuis notre dernière ‘visite’. Ce soir, on recommence. Après avoir couché les gosses chez la nounou.
Open space bondé de souvenirs. On danse collés, musique étouffée de la radio. Mains glissent sur mes fesses, cuisses. ‘Par manque de place’, évidemment. Je grimpe sur une barre de chaise pivotante, show pour lui. Cuisses écartées, il bande dur.
L’Approche
Pause cafétéria. On tombe sur eux : elle, brune cheveux longs, trentaine canon, tenue simple sexy. Lui, brun queue-de-cheval, 1m85 baraqué. Collègues réguliers depuis un an. Bavardage quinze minutes. Sourires complices. Puis, tour des salles. Salle réunion : deux couples collègues en pleine baise, chairs claquent. J’hésite plus à commenter. ‘Regarde comme elle l’avale profond.’ Il durcit.
L’Explosion
‘Tu me suces, mais autrement.’ Je hausse un sourcil. Il m’attrape le bras. Archives sombres, à côté open space. Musique pulse faiblement. ‘Ferme les yeux, rouvre dans dix secondes.’ Il disparaît. J’obéis. Obscurité. Trous dans la cloison tôlée. Un sexe jaillit : le sien. Glory hole improvisé entre archives hommes et femmes. Tapis moquette usé sous genoux. Pourquoi pas ? Je mouille déjà.
Porte verrouillée en hâte derrière nous. Bruit imprimante lointaine, ronron nerveux. Risque : vigile ou collègue oublié. Adrénaline pure. Je m’agenouille, lèvres sur gland. Lécher doux, testicules rasés glissent en bouche. Il gonfle, raide comme fer. Cinq minutes de succions appliquées.