Grenier interdit : ma baise sauvage avec Lou dans les archives familiales

La trappe claque derrière nous. Le grenier du château de Fontvieille pue la poussière et le vieux papier. Chaleur de four, sueur perle déjà sur ma peau. Salopette bleue collante sur mes cuisses nues, jambes écartées pour grimper l’escalier en colimaçon. Lou devant, son short tendu sur son cul ferme. On est seuls, loin des regards. Mes voisines Arlette et Nanou ignorent tout. Lui, ancien prof, fouille les rayonnages avec moi pour cet opuscule sur la source. Fontvieille, ma vieille maison. Mais mon esprit divague. Ses bras musclés soulèvent les livres. Poussière vole, toussotements secs. Vasistas tamise la lumière, ombres dansent sur sa nuque. Je sens mon sexe gonfler. Aversion pour les hommes ? Oubliée ici, au milieu des archives familiales. C’est mon bureau secret, mon domaine. Interdit de mêler ça au pro, à l’histoire. Mais son clin d’œil complice quand on trouve le fascicule relié toile… Boom. Tension électrique. Mes seins durcissent sous le tee-shirt noir. J’ai cinquante ans passés, comtesse recluse, mais ce regard sur Nanou l’autre jour m’a allumée. Lui aussi, maintenant. Risque d’être surprise ? La trappe verrouillée en hâte, bruit métallique rassurant. Cœur cogne. Je décide : briser le cadre. ‘Lou, assieds-toi là.’ Ma voix rauque, autoritaire. Il obéit, fauteuil usé sous le vasistas. Mes larmes coulent encore de ma confession, enfance volée, oncle porcs. Il compatit. Je m’approche, genoux tremblants. Doigts effleurent son épaule. ‘Console-moi pour de bon.’ Souffle court. Il hésite. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive, goût de thé froid.

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