Mon heure interdite avec le vieux dragon dans la salle de réunion
Les néons bourdonnent au-dessus de la salle de réunion. J’ai posé mon tailleur impeccable sur le dossier de la chaise. En dessous, ma peau palpite déjà. Tout a commencé ce matin, quand j’ai fouillé le vieux meuble que j’ai chiné aux puces de Saint-Ouen pour décorer les archives. Le cahier jauni, pages craquantes, orthographe lissée. L’histoire d’un vieux capitaine, espion du roi, qui palpe les seins des duchesses à Trianon. Mes cuisses se serrent rien qu’à le lire. Yolande, ma collègue ambitieuse, la brune aux yeux de feu comme Polignac, attrape le cahier. ‘Sylvie, on recrée ça avec le consultant historique ? Le vieux Dragon, engagé pour notre projet Versailles.’ Le Dragon : sexagénaire élégant, cheveux gris, regard perçant. Expert en secrets du passé. On l’invite en salle de réunion après la pause. Porte close, mais pas verrouillée encore. Risque total : un collègue peut entrer. L’adrénaline monte.
On commence par colin-maillard. Foulard de soie autour de ses yeux à lui. On rit, on tourne. ‘Par ici, Dragon !’ Mes mains guident les siennes sur nos corsages déboutonnés. Il tâtonne, hésite. Ses doigts calleux effleurent mes seins. Fermes, lourds sous la dentelle. Yolande pousse un cri feint : ‘Lèse-majesté !’ Mais elle arque le dos pour qu’il plonge plus profond. Louise, la blonde pulpeuse, glousse quand il pince ses tétons. ‘Attrape-moi si tu peux !’ On l’aveugle toutes à tour de rôle. Ses paumes sur mon cul, serré dans ma jupe crayon. Je sens son érection contre ma cuisse. Dure, insistante. ‘Vous avez un os, capitaine ?’ On compare nos poitrines, chemisiers ouverts. ‘Juge, Dragon !’ Il palpe, suce presque. L’imprimante grésille au loin, porte du couloir claque. On sursaute. ‘Vite, la courte paille pour l’heure privée.’ Mes copines tirent des bouts de papier. J’ai le plus court. ‘C’est moi !’ Elles sortent en riant, porte verrouillée d’un clic sec. Seules, lui et moi. Tension électrique.
L’Approche
Ses yeux s’allument. ‘Sylvie, reine des archives…’ Il me plaque contre la table vitrée. Froid sur mes fesses nues, jupe relevée. ‘Baise-moi comme ton roi ne le fait pas.’ Sa bouche sur mes seins, aspire fort. Tétons durs comme cailloux. Je gémis, attrape sa bite à travers le pantalon. Épaisse, veinée, sortie sans effort. ‘Putain, quel os pour un vieux !’ Il me soulève, cul sur le bord de la table. Jambes écartées, string arraché. Sa langue fouille ma chatte trempée. Juices coulent sur le bois verni. ‘T’es une fontaine, salope ambitieuse.’ Je halète, agrippe ses cheveux. ‘Suce plus profond, Dragon !’ Bruit de succion humide sous les néons blancs. Il se redresse, cravate arrachée. Pénètre d’un coup sec. Remplie, étirée. ‘Vas-y, défonce-moi !’ Hanches claquent, table grince. Sueur perle, moiteur poisseuse sur nos ventres. ‘T’aimes le risque, hein ? Porte qui tremble…’ Dialogues sales crachés entre deux coups de reins. ‘Ta chatte avale tout, reine moderne.’ Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis en criant, ongs dans son dos. Il grogne, se vide en moi. Chaud, épais. Écroulement bref.
Porte déverrouillée en douceur. Je lisse mon tailleur, cheveux en place. Miroir de poche : rouge à lèvres refait, sourire pro. Il boutonne sa chemise, nœud papillon impeccable. ‘À demain, Majesté. Compte rendu au boss ?’ Clin d’œil complice. On sort, collègues à leurs postes. ‘Réunion productives, les filles ?’ Rires complices. L’imprimante tousse une feuille. Bureau reprend son rythme : mails, calls, café tiède. Sous mon tailleur, ma chatte palpite encore, semence qui coule discrète. Femme sérieuse, masque parfait. Personne ne sait. Secret gravé comme ce cahier ancien.



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