You are currently viewing Infidèle(s) : Ma Baise Sauvage en Salle de Réunion avec Éric

Infidèle(s) : Ma Baise Sauvage en Salle de Réunion avec Éric

Le lundi matin pique. Après notre week-end de folie sur le bateau, avec Émilie et Yann, mon corps vibre encore. Le souvenir des pipes sur le pont, des gémissements dans les cabines, me colle à la peau. J’arrive au bureau en tailleur gris anthracite, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Éric est déjà là, mon amant, mon collègue, mon tout. On bosse dans la même boîte depuis des années, mais depuis qu’on vit ensemble sur l’eau, chaque regard est une étincelle.

La salle de réunion sent le café froid et le marqueur sec. J’entre pour notre débrief hebdo. Lui, en chemise bleu marine, cravate desserrée. Nos yeux se croisent. Bam. Le souvenir de sa queue en moi sur le pont me frappe. Mes cuisses se serrent sous la jupe crayon. L’imprimante jet d’encre bourdonne dans le coin, crachant des rapports inutiles. Personne d’autre. Parfait. Je ferme la porte. Clic du verrou. Hâtif, nerveux. ‘Audrey, qu’est-ce que tu fous ?’ murmure-t-il, mais sa voix tremble d’envie.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Je m’approche, talons claquant sur le lino. Mon parfum vanillé, comme la crème solaire d’Émilie, flotte. ‘J’en peux plus, Éric. Ton regard me baise déjà.’ Il recule contre la table ovale, verre fumé reflétant nos ombres. Mes doigts agrippent sa cravate. Tiraillement. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue vorace. Il grogne. Ses mains palpent mes fesses rebondies sous le tissu. Le néon grésille au-dessus, lumière crue sur ma peau bronzée.

Je le pousse sur la chaise pivotante. Genoux à terre, je défais sa braguette. Zip rauque. Sa bite jaillit, dure, veinée, odeur musquée de mâle. ‘Putain, Audrey, si quelqu’un entre…’ ‘Tais-toi et baise-moi la bouche.’ Je l’engloutis. Goulûment. Salive coule sur mon menton. Il empoigne mes cheveux blonds. Va-et-vient brutal. L’imprimante tousse une feuille. Bruit sec. Adrénaline explose. Risque de collègue, porte fragile. Mon string mouille déjà.

L’Explosion : Baise sauvage et sans retenue

Je me redresse. Jupe relevée sur mes hanches rondes. Bas résille tendus. Je grimpe sur la table. Papiers volent. ‘Enfonce-toi en moi, maintenant.’ Il se lève, pantalon aux chevilles. Sa queue frotte ma fente trempée. ‘T’es une salope ambitieuse.’ ‘Et toi, un taureau en costard.’ Poussée. Remplissage total. Je mords son épaule pour étouffer mon cri. Coups de reins sauvages. Table grince. Mes seins bondissent hors du chemisier déboutonné. Tétons durs sous ses paumes rugueuses.

Ses hanches claquent contre mes cuisses épaisses. Moiteur partout. Sueur perle sous les néons froids. ‘Plus fort, défonce-moi !’ halète-il. Je cambre le dos, ongles dans son cul. Sa bite pulse en moi, frottant le point G. Juices coulent sur la table. L’imprimante s’emballe, papier coincé, bruit infernal. Parfait cover. Orgasme monte. Vague. Je jouis en premier, chatte qui serre, spasmes violents. ‘Bordel, Audrey !’ Il explose dedans. Chaud, épais. Tremblements partagés.

On halète. Quatre minutes chrono. Il se retire, sperme goutte sur ma cuisse. Je descends, jambes flageolantes. Mouchoir jeté sur la table. Je lisse ma jupe. Chemisier reboutonné. Fard retouché au miroir de poche. Lui, zip remonté, cravate droite. Clic. Porte déverrouillée. Sourire pro. ‘Bon, on reprend le débrief ? Les chiffres du trimestre…’ Voix ferme, regard innocent. Il acquiesce, stylo en main. L’imprimante se tait. Bureau reprend vie dehors. Personne ne sait. Mon secret pulse encore entre mes jambes. Femme sérieuse de retour. Prête pour la réunion.

Leave a Reply