Le salon de la maison. Mon domaine. Aimé et Jean écaillent des poissons en cuisine, à deux pas, via le passe-plat. Je rentre du shopping, tailleur gris strict, jupe crayon moulant mes hanches, chemisier blanc tendu sur mes seins. Élégante, ambitieuse. Julie, 20 ans, ma copine explosive, saute partout. Grégoire, le grand gaillard de 30 ans, pose ses valisettes. Représentant lingerie et toys. Il nous propose le job : mannequins et vendeuses. Salaires fous. Mes yeux brillent. Opportunité pro en or.
On s’assoit sur le canapé. Il nous jauge, dos tourné à la fenêtre. ‘Vous êtes parfaites, formes idéales.’ Sa voix grave vibre. Julie confirme sa ‘virginité’ pour Jean. Moi, compagne d’Aimé, je sens l’adrénaline. Il ouvre les valises. Soutiens-gorge, strings, guêpières. Cent cinquante euros gratuit si on pose bien. On fouille, choisit. ‘Changez-vous ici, je me tourne.’ Mais il mate vite. On se déshabille dos à lui. Fesses nues, poitrines libres. Mes aréoles larges, tétons durs sous l’air frais. Julie, plus pointue, touffe brune.
L’Approche : Tension électrique dans le salon-bureau
Il pivote. ‘Ajustements pros.’ Sa main plonge dans mon soutif, frotte mon téton. Électricité. ‘Parfait.’ Puis mon string. Doigt longé appuie sur ma fente. Va-et-vient. ‘Il faut souligner la vulve.’ Je m’ouvre, cuisses écartées. Chaud. Humide déjà. Julie pareil. Il touche, lisse, caresse. Poils pubiens pincés sous tissu. On rit nerveuses. Appareil photo claque. Poses folles : à genoux, fesses hautes, mains sur seins. Audace monte. Toys dans l’autre valise. Vibrants, courbés. ‘Essayez pour vendre.’ Julie d’abord. Marie l’humecte. Doigts salivés dans sa chatte. Elle gémit bas.
Je décide. Transgresser. Ce bureau improvisé deviendra terrain charnel. Grégoire bande sous son pantalon. Risque Aimé nous surprenant. Passe-plat ouvert. Bruit d’écailles en fond. Mon appétit dévorant rugit.
Julie fourre le godemichet vibrant. Gémissements. Moi, je plaque Grégoire contre la table. ‘Montre-moi ta queue pro.’ Il sort l’engin raide, veines gonflées. Je m’agenouille, tailleur relevé. Bouche vorace. Glouton. Langue tournoie gland. Il grogne : ‘Putain, Marie, t’es une salope ambitieuse.’ Aspire jusqu’aux couilles. Nez dans poils. Salive coule. Julie mate, toy en main, se branle.
L’Explosion : Baise brutale et dialogues sales
Il me relève. ‘À mon tour.’ Me plaque sur canapé. String arraché. Doigts en moi, trois, fouillent. ‘T’es trempée, chienne de bureau.’ Je halète : ‘Baise-moi fort, avant qu’Aimé voie.’ Il enfonce sa bite. Brut. Couilles claquent fesses. Table grince. Néons tamisés clignotent ? Non, lumière jour filtrée rideaux. Moiteur partout. Sueur colle tailleur. Il pilonne, tétons pincés. ‘Crie pas trop, tes collègues écoutent.’ Julie approche, léche mes seins. Trio fou. Godemiché contre mon cul. Double pénétration. Sensations explosives : chair étirée, jus gicle. Dialogues sales : ‘Défonce ma chatte pro !’ ‘T’es ma pute mannequin !’
Orgasme déchire. Corps secoué. Il jouit dedans, sperme chaud pulse. Julie avale reste.
Halètes calment. Bruits cuisine reprennent. Écailles tintent. Je me rhabille vite. Tailleur lisse, chemisier boutonné. String perdu sous coussin. Visage impassible. Femme sérieuse. Grégoire range valises. ‘Deal conclu, formation réussie.’ Julie rougit, excitée. On rit pro. ‘À demain pour ventes.’ Porte claque. Silence. Passe-plat : poissons prêts. On surprend Aimé et Jean au repas. Masque parfait. Secret charnel enfoui. Appétit rassasié. Pour l’instant.