Je pose mon vélo contre le muret. Ma caisse à ustensiles cliquette sur le porte-bagages. La maison-bureau se dresse, armoiries au-dessus de la porte. Quartier pavillonnaire, mais ici, c’est atypique. Employée de ménage pour un artiste reclu. Semaine de missions solo.
Clé sous le pot de fleurs. Note en gras : ne pas déranger. Vestibule sombre. Interrupteur. Lumière de cristal. Miroir doré. Mon reflet : tailleur strict tendu sur mes seins lourds, hanches généreuses. ‘Pas ronde, pulpeuse’, je murmure. Complexée depuis toujours. À 18 ans, bac en poche, pécule d’été avant fac.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Scan QR sur la console. Salon en pénombre. Dessins éparpillés. Un fantôme qui lutte contre des volutes noires. Picotement. Ombre dans l’entrebâillement. Trébuché. Imagination.
Quatrième passage. Toile blanche sur chevalet. Immaculée. Elle m’observe. Chaleur monte. Gant ôté. Doigts sur le cadre. Chaleur. Chevalet bascule. Fracas. Je fuis.
Semaine après. Esquisse sanguine : dos cambré, hanches rondes. Moi. Magnétisme. Blouse glisse. Paume sur ventre peint. Pulsation. Seins lourds sous tissu. Frisson.
Aujourd’hui, vestibule. Miroir. Reflet complice. Salon. Toile sombre, fusain. Regard reproche. Puis éclat : nue, offerte. Seins gonflés, ventre frémissant. ‘Regarde-toi.’ Main tremble. Effleure joue tiède. Chaleur au ventre.
Imprimante bourdonne au fond, documents frais. Porte d’entrée close, mais pas verrouillée. Risque : un collègue de l’agence ? Client imprévu ? Adrénaline.
Je m’approche. Tailleur craque aux coutures. Jupe relevée. Culotte humide. Doigts sur toile, sur moi. Seins libérés. Mamelons durs. Souffle court.
L’Explosion : La baise sauvage sans retenue
Ombre surgit. Lui. L’artiste. Cheveux en bataille, regard fiévreux. ‘T’es à moi maintenant.’ Main ferme sur nuque. Rapport de force. Je résiste, halète. ‘Non… putain, oui.’
Il plaque contre chevalet. Toile tremble. Sa queue dure contre cuisses. Jupe arrachée. Culotte déchirée. Doigts en moi. Mouillée, visqueuse. ‘T’es une salope pulpeuse.’ Gémis. ‘Baise-moi, casse tout.’
Il me retourne. Face à toile. Mon reflet peint palpite. Bite épaisse pénètre. Sec, brutal. Claquements chair. Tableaux volent. Imprimante vibre plus fort. Néons clignotent, moiteur suintante. Seins ballottent, frottent toile. ‘Plus fort, déchire-moi !’ Il grogne : ‘Ton cul est à moi, ferme et juteux.’ Pilonne. Orgasme monte, viscéral. Sucs coulent jambes. Cris étouffés. Risque d’écho dans vestibule.
Il explose dedans. Chaud, abondant. Tremble. Moi aussi. Écroulement contre chevalet. Sperme dégouline. Odeur musquée.
Il disparaît ombre. Silence. Imprimante stoppe net. Je halète. Rhabille vite. Tailleur froissé, taches suspectes. Visage empourpré. Chiffon pour traces. Toile intacte, sourire complice.
Vestibule. Miroir. Femme sérieuse, élégante. Blouse boutonnée – non, tailleur lissé. Scan QR sortie. Vélo. Comme si rien. Mais ventre palpite encore. Bureau transformé en terrain charnel. Risque addictif. Prochaine fois ?