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Ma nuit sauvage dans les douches de Sarajevo : sexe brut avec un sergent aux yeux d’or

Quelle chaleur étouffante à Sarajevo, août 199X, 45°C sur le tarmac. Première soirée à la popote, bière qui coule, ambiance guerrière. Moi, Sandrine, 25 ans, contrôleuse aérienne de Lyon, nouvelle arrivée. Short moulant, chemisette tendue sur mes seins bronzés. Je scrute la foule. Là, derrière le comptoir, Laurent. Grand, 1m85, brun, yeux or qui transpercent. Il sourit, je fonds. Nos regards s’accrochent. Électricité pure. Enzo, son pote barbu, fait rire tout le monde. Mais moi, c’est lui que je veux. Alcool aidant, yeux brillants, je le fixe. Groupe bruyant passe, il disparaît. Merde. Soirée finie à 1h, euphorique. Chambre partagée, serviette sous les aisselles, tongs. Bruit dans le couloir. Lui, torse nu, serviette basse. ‘Salut, Laurent.’ Voix basse, sourire charmeur. ‘Douches ? Suis-moi.’ On marche, chaleur moite, sueur perle. Algeco accolé, néons blafards bourdonnent. Cabines vides, monde à nous. Deux lèvres chaudes sur les miennes. Boom. Ses bras m’enserrent, langues s’emmêlent. Parfum poivré, sueur salée. Je pousse dans cabine. Cœur bat la chamade. Risque des coïs, chiens renifleurs. Adrénaline max.

Porte poussée, pas verrouillée, on s’en fout. Serviettes tombent. Sa bite semi-dure gonfle. Main droite l’enserre, va-et-vient lent. Il durcit, gland violet. Je m’agenouille. Souffle chaud sur méat, langue titille. Yeux dans les siens, j’avale. Gorge profonde, succion bruyante. Léche couilles, une par une, masturbe hampe. Il gémit, respire hachée. ‘Arrête, je vais jouir.’ Je me relève, filet bave relie bouche à queue. Il me retourne, empoigne seins lourds. Malaxe, pince tétons durs. Bouche sur cou, bisous mitraille. Main descend, toison douce, chatte inondée. Doigts dedans, branle rapide. ‘Continue !’ Je gémis. ‘Bouche, clito !’ À quatre pattes, cul offert. Il baise trou du cul langue. Musqué, divin. Puis clito aspiré, sucé. Corps arc-bouté, tremblements. Jouissance explose, cri étouffé, mouille gicle. À genoux, pantelante, nuage de plaisir.

L’Approche : Tension électrique à la popote

‘Prends-moi en levrette.’ Pilule OK. Il crache sur gland, pousse franche. Chatte pleine, épouse bite parfaite. ‘Bourre-moi !’ Rythme puissant, sueur coule. Pouce dans cul, serré. J’ahane, pousse back. Vitesse max, cris bestiaux. Jouit, vagin convulse. Lui suit, sperme pulse, abstinence déversée. Collés, bites en moi, sueur mélangée. Respiration lourde. ‘C’est bon, vous avez fini ?’ Voix Enzo ! Panique. ‘Gel douche, s’il te plaît.’ Il passe sous porte. Sperme dégouline jambes. Je le fixe, yeux verts fous. Eau tiède ruisselle, on s’embrasse. Corps sublime contre sien. Seule au monde.

Douche rapide, rhabille serviette. Masque pro repris. ‘Bonne nuit, Laurent.’ Sourire complice. Retour chambre, cœur encore battant. Demain, boulot comme si rien. Contrôleuse sérieuse, tailleur strict en tête. Secret brûlant enfoui. Risque, adrénaline, pur kif.

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