Mon Plaisir Brut avec Arkel : Déshonorer Mon Uniforme dans Son Antre Interdit

L’air vicié colle à ma peau. Murs graffités dehors, débris au sol dans le corridor. Mais ici, dans l’appartement d’Arkel, c’est mon bureau secret. Table escamotable comme bureau improvisé, armes alignées sur le comptoir. Uniforme d’apparat noir, bordures argentées, Tresario rouge brodé sur la poitrine. Béret incliné, ruffian. Stores tirés, mais le train gronde dehors, deux mètres au-dessus, secoue les vitres.

Je suis debout, tendue. Auréole activée, lumière pure contre ma soif sombre. Il rentre. Porte entrouverte, ma marque discrète. Ses yeux verts me transpercent. Il enlève bottes, chaussettes. Nu-pieds sur le sol propre. Salle de bains, il lâche son apparence. Corps athlète sous veste usée. Halo noir au-dessus de sa tête, trou noir dévorant la lumière.

L’Approche : Tension Électrique dans l’Appartement-Bureau

Pas un mot. Tasses de vin claquent. Bon vin, pas le synthétique. “Tu as fait ce que je t’ai dit ?” Sa voix froide. Je rougis. “Oui, Arkel. Puissant. M’a aidée.” Je raconte. Club sélect. Danses érotiques. Voile mouillé sur ma chatte. Orgasmes cachés. Mon frère paladin ensorcelé, éconduit. Il bande rien qu’à m’écouter.

Je recule. Montre l’uniforme. “Le prix.” Il grogne. “Pas peur de tes frères ?” Je ris. “La fin justifie les moyens.” Son bras sur mes hanches. Tire fort. Corps contre corps. Frisson. Odeur de lui, cuir et sueur. Sa barbe gratte ma joue. Tension monte. Train passe, fracas. Ventilateur siffle. Risque : Alem dehors, bande vigilante. Porte fragile.

Il me plaque contre la table. Mains sur mes seins, sous kimono. Tétons durs. “Déshonore cet uniforme, salope de paladin.” Je gémis. “Oui, Arkel. Brise-moi.”

Il déchire le kimono. Boutons sautent, roulent au sol. Culotte trempée. Il renifle. “T’es en feu, pute angélique.” Doigts en moi, violemment. Mouille gicle sur sa main. Je mords son épaule. Auréole pulse, pureté moqueuse.

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

“À genoux.” Je obéis. Bite sortie, veineuse, prépuce en arrière. Goût salé. Je suce, gorge profonde. Il empoigne mes cheveux courts. Baise ma bouche. “Avale, chienne de Milikki.” Larmes coulent. Train rugit dehors, couvre mes gargouillis.

Il me soulève. Table craque sous nous. Jambes écartées. Bite enfonce d’un coup. Chatte étirée, brûlure exquise. “Baise-moi fort !” Cris étouffés. Coups de reins brutaux. Table glisse, heurte mur. Sueur dégouline, moite sous néons filtrés. Seins ballottent, Tresario taché de sueur.

Contre fenêtre. Stores claquent. “Regarde dehors, paladin. Risque d’être vue.” Train passe, phares balaient. Il me pilonne par derrière. Fesses claquent. Main sur gorge. “T’es à moi, pas à ta déesse.” Orgasme me secoue. Jets chauds en moi. Il jouit, grogne. Semence coule jambes.

Corps tremblants. Halètes. Ventilateur tousse. Odeur sexe imprègne tout.

Retour au calme. Je me rhabille. Kimono froissé, mais lisse. Béret redressé. Masque pro. “Merci, Arkel. Ancrée.” Il hoche tête, sombre. Je ramasse armes, sac. Porte refermée. Corridor bruyant. Enfants crient, chiens aboient. Personne ne sait. Femme ambitieuse, élégante. Appétit rassasié. Pour l’instant.

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