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Ma première fois torride au bureau avec un collègue puceau

Le bureau est désert ce soir-là. Dernière à partir, j’entends du bruit dans les archives au sous-sol. C’est lui, le nouveau, 21 ans, fébrile avec ses dossiers. Karine, c’est moi, 24 ans, tailleur strict, talons qui claquent. Je descends, prétexte une paperasse. La porte claque derrière nous. Je verrouille d’un geste sec. Le néon grésille au-dessus, froid et impitoyable. On discute. Longtemps. De tout. Musique, passions, célibat récent. Il est tendu, yeux fuyants. L’air sent l’encre et la poussière. L’imprimante bourdonne au loin, comme un cœur affolé.

Ses mains tremblent en rangeant un carton. Nos doigts se frôlent sur une étagère. Électrique. Sa paume glisse sous la mienne. Je remonte sur son bras. Regards croisés. Ma bouche fond sur la sienne, maladroite. Déclic. On s’enlace, baisers voraces. ‘Doucement’, je murmure, mais mon corps crie l’inverse. Il m’arrache mon chemisier. Boutons qui sautent, ricochent sur le sol bétonné. ‘T’es pressé’, je ris, gorge serrée. Sous le tailleur, mon caraco soyeux. Il palpe mes seins, fiévreux. Je m’allonge sur le tapis de sol, entre deux armoires métalliques. Il défait mon pantalon, le tire d’un coup. Ma culotte blanche en coton descend avec. Nue sous les néons, chatte offerte, touffe de poils au-dessus. Il contemple, émerveillé. Première pour lui, je le sens.

L’Approche

Ses doigts explorent ma moiteur. Je guide sa tête. Baisers sur mes hanches, gauche, droite, centre. Sa langue hésitante goûte ma chatte. Surprise, mais divine. Il tourne, lèche, aspire mon clito. Ma salive et son jus se mélangent, coulent sur mon cul. Je gémis bas, main dans ses cheveux, l’autre sur mon téton. L’adrénaline monte : et si un collègue descend ? Il dévore, affamé. Je jouis presque, mais je le stoppe. ‘Déshabille-toi.’ Il obéit, nu, bite dressée, jambes tremblantes. Il s’allonge sur le tapis usé. Je vais aux toilettes, reviens lubrifiée.

Assise sur son ventre, je l’embrasse. Ma main décalotte sa queue raide, la branle fort. Il gémit. Je frotte sa bite sur ma fente trempée. ‘T’as pas baisé depuis longtemps ?’ Il avoue son inexpérience, prétexte deux ans sans. Je souris, attrape un capote dans mon sac. On l’enfile maladroitement. À califourchon, je l’enfonce en moi, lent. Chaleur étouffante de sa queue. Je chevauche, seins qui ballotent sous néons. Va-et-vient saccadés. Son regard fixe ma chatte qui l’engloutit. Grincements des armoires qui vibrent. Je change : à quatre pattes sur le tapis. Il me pénètre, claques de cuisses mouillées. ‘Han !’ je lâche à chaque coup. Il peine à jouir, crispé. ‘Viens !’ je souffle. Rien. Je ris doucement, indulgente.

La Disparition

Il file aux chiottes vider la capote. De retour, on s’embrasse, caresses partout. Je saisis sa bite, penche la tête. Première pipe pour lui. J’embrasse le gland, engloutis, langue qui tournoie. Je suce, branle, aspire. Il halète. Je remonte, sans capote cette fois. Bareback, intense. Je le chevauche furieuse. Sa queue pulse en moi. ‘Attends !’ il supplie. J’accélère. Orgasme en paliers, il crie rauque. Je sens son sperme gicler chaud. Ralentis, me retire. Filet blanc perle de ma chatte. Je m’essuie du revers de main, regard intense.

On se lave aux toilettes minuscules. Remets mon tailleur froissé, boutons recousus à la va-vite. Cheveux lissés, rouge à lèvres refait. Porte déverrouillée. On remonte, pro. ‘Bonne nuit.’ Sourire complice. Bureau vide, mais mon cœur bat encore. Masque de cadre sérieuse. Personne ne saura. Cette nuit dans les archives, sa première, mon initiation sauvage. L’adrénaline du risque, le sexe brut sous néons. Inoubliable.

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